Une sorte de journal — 04 avril 2018

Onglets principaux

un banc de pierre

Une poignée de mûres et toi ; j'ai attendu à la porte de ma maison ; ils exhument chaque pierre avec l'aube.

Cette fatigue de dunes.

Me traversent la vallée et trois cailloux de bois,
Le labour lent de cette langue,
Un livre qui restera debout sans titre dedans sa gangue.

Le vert de la nuit et sur la rive facile, un mystère de fleurs.

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