Ce que tu portes d'éblouissante beauté — une aube,
Cette présence des chemins.

Je suis le mur qui va partout où il m'amène.

De l'ombre l'aube des pierres,
ce lavis délavé.

Je te devine, silhouette,
avec ce que tu portes de distance voulue.

Demain ce même soleil mais pas le jour.

À la corniche dès l'aube
— une rosée en retard.

Je vis mille fois sur le sentier du monde.