Aux orties les moments un tas et quelques cendres, ta barque, le monde, ce fleuve que tu portais derrière les murs d'été ; j'ai toujours pensé qu'avec assez de mots je pouvais relever n'importe quelle montagne ; ce que tu lis ici est ce qui te persiste, son merci de fougères ; d'un revers de la main jeter tout ça aux chiens.