Une falaise s'effondrant droit océan avec un bruit tant fort que personne ne l'entend, je ne trouve pas d'autre image qui convienne à faconner cet instant ; j'ai essayé tout le jour entier, j'ai maintenant ma sorte de réponse connue depuis la première minute, je la cache dans le jardin sous un tas de feuilles et d'herbes très sèches puisqu'il ne faut pas autre chose, que rien ne peut ; avec ce morceau à la mer c'est aussi le sol diminuant et lentement se rapprochant, je sais qu'à un moment mes pieds seront au bord du monde et puis l'instant suivant il n'y aura plus qu'une très vague empreinte sur les brins écrasée quand au-dessus passeront tous les oiseaux moqueurs, ceux que le vent décoiffe sans cesse.