Une sorte de journal — 16 avril 2015

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On dirait qu'ils pêchent la boue dans un grand champ de ciel ; au bord une falaise est tranchée toute droite grande vive elle accompagne la route sur quelques kilomètres puis quand je me réveille elle a disparu dans l'arrière ; on sent l'océan gris dès le dernier virage pourtant il est bien loin toujours ; je sais que par là-bas il y a un phare planté bien avant moi dans le plat de l'écume et qui sera encore quand je ne serai plus ; j'imagine sa solitude mais elle dépasse tout et c'est cela que nous cherchons.