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Une carcasse de cochon ouverte en deux

J'ai vu quelques rares photographies où il figure. Du temps d'avant le temps. De celles où les failles de la technique nous laissent à croire que le noir et le blanc étaient les seules couleurs du monde. Au point qu'on se surprend, puisque depuis d'autres techniques permettent d'élargir la palette, de rendre à la réalité d'alors, figée, son apparence vraie, à sursauter lorsqu'on en croise des images colorisées. Mais ce n'est pas le cas ici. Pas de couleurs. Un camaïeu seulement, dans les tons gris. Sur tous les rectangles de papier, dans tous les groupes, c'est toujours le mieux mis. Toujours le plus soigné. Le seul parfaitement coiffé. Le seul dont les vêtements ne sont jamais froissés, même si la pose est nonchalante. Même si l'on devine aux sourires qu'un chahut vient de se produire. Il y a dans l'image la différence qu'il met. Et les trous dans l'histoire.