Fatras

... monceaux qui finissaient par nous déborder de toutes parts nous avalant plus qu'avalanche roulant sur nous nous bousculant nous jettant là et puis ici cul dessus tête dans un fatras de corps morts et crucifiés et picorés de noirs corbeaux de vers de vents au point que nous cessions de fuir et comme vacants attendions là que nous submergent tous ces lambeaux dont quoi qu'on dise nous porterions toutes les questions...