Une sorte de journal — 06 septembre 2017

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Ils viennent marcher dans des espaces vides ; le difficile est de parler de la littérature, de son écrire, je n'ai vraiment à dire que le mouvement de faire ; Et à frapper ici, qui ouvrirait ?

Chaque jour je longe mon passé, son visage rayé ; ils trahissent même leur ombre ; l'oubli, la ravine et le temps.

Je pense Chorégraphies tombé des arbres sans trop savoir pourquoi ; trois pas comme le silence ; il y a le regard à l'aube, et l'attente juste après — une fête qui veut venir.

Une errance perpétuelle ; nous marchions dans les arbres plus vite que sur la route ; le bruit du monde est chaque jour plus loin de moi.

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