Une sorte de journal — 04 janvier 2017

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Un vide quand il faut choisir le silence ; à marcher dans un rêve, je perds finalement des pas ; dans le blanc c'est un geai, sa pertinence voisine.

On parle et c'est parler qui sauve ; navire de ciment échoué, ton froid, tes ruisseaux lents, ta paix encore dans ce souffle à nues bouches ; il n'y a plus rien ensuite que l'espoir qui n'advient pas, le tissu et son pli.

Je me relève à pas comptés ; à l'envers des vitres c'est ce monde à parfum d'acier, son froid qui tient serré le merle dans les feuilles mortes ; on pourrait ne plus jamais aller nulle part.

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