Aller au contenu principal

Murs

Primary tabs

Nous écrivions dessus les murs avec la poussière des mots. Avec le restant des gravats nous montions droits les façades lézardées de nos visages en ligne. Le temps ne manquait pas. Le vent venu du fleuve était un chien errant. Quand quelqu'un souriait, il demeurait le seul mais tout le monde l'enviait. La ville ne figurait sur aucune carte. Personne ne la cherchait et c'était mieux pour nous.

Anonyme (non vérifié) dim, 18 Sep 2011 - 09:42

je n'ai rien à dire sinon que j'aime ce texte