Murs
Nous écrivions dessus les murs avec la poussière des mots. Avec le restant des gravats nous montions droits les façades lézardées de nos visages en ligne. Le temps ne manquait pas. Le vent venu du fleuve était un chien errant. Quand quelqu'un souriait, il demeurait le seul mais tout le monde l'enviait. La ville ne figurait sur aucune carte. Personne ne la cherchait et c'était mieux pour nous.
rien ou presque
je n'ai rien à dire sinon que j'aime ce texte