On avoisine la pierre, et son torrent de voix toute l'écorce en boursouflures de noyers. Quelques copeaux, l'odeur des champignons sous ce métal plus gris que le regard. l’Estocade n° ¾, été-automne 1996, pp. 102 à suivre Liens transversaux de livre pour La fente à l'âme La fente à l’âme (5) Haut La fente à l’âme (7)