... au point qu'on finissait par ne plus distinguer la fiction de la réalité, les morts des vivants, eux de nous ;

qu'on allait là où on pouvait sans savoir que c'était là qu'on voulait aller voir et qu'une fois rendus, on ne trouvait plus rien qu'un autre chemin qu'on prenait, une autre veine qu'on creusait comme d'autres là-bas dessous grattaient jadis le charbon qui leur ferait yeux maquillés et chaud l'hiver et poumons encrassés ;

qu'on arrivait au bout de nous et que là seulement, ça commençait.

un chemin qui permet d'aller dans les 2 sens à la fois - mais si on veut aller vers l'arrière il faut se mettre en chemin vers l'avant

 

sais pas si t'as lu "Traces" de Ernst Bloch, me fait penser à ça aussi