Jour sale

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On cesserait de marcher aux abords quand l'horizon commencerait à pousser ses dents d'acier et de béton, quand on verrait lever sur le ciel gris les immeubles aux vitres toujours jaunes la nuit.

Debout dans le jour sale, on resterait à prudente distance à essayer de distinguer quelque mouvement, des silhouettes peut-être quand rien ne bougeait jamais ou alors hors de nos regards, dans les couloirs, dedans les caves, sous la surface du sol si ce qu'on nous contait s'avérait vrai, qu'il y avait dessous la terre quelqu'une beaucoup plus grande que ce que l'on pouvoir en voir émerger.