La fente à l’âme (7)

Ceci n'est rien que ton tombeau
où sèchent les oranges, les pains d'épices

Les buissons noirs tous pleins d'airelles.

La terre est trop gelée pour t'y coucher.

l’Estocade n° ¾, été-automne 1996, pp. 103
à suivre