Traverser (v.2)

Qu'il suffirait de traverser la ville, marcher jusqu'à plus soif, atteindre et puis se plaire dedans les zones où notre humanité ne lutte plus enfin contre les arbres et la masse des choses, y dormir quelques jours, se lever tôt, regarder les heures se dépliant plus qu'un tissu à moire de nuit, attendre, attendre, attendre, et puis d'une seule traite revenir au monde, et que ça serait tout ?