Bien, partons de ces chiffres. Quelques précisions d’abord, entamées là :
- la grosse majorité des visites sur le site web sont des visites “internes”, issues du campus et plus précisément des postes en libre accès de la Bu, en particulier parce que la page d’accueil desdits postes, après identification LDAP, est celle du site ;
- si l’on y regarde de plus près, une part importante des accès vers le site web se fait vers la page des bases de données et celle des revues en ligne : le site web ne sert ici que de “signet” à ressources électroniques ;
- les autres pages du site ne bénéficient pas de visites particulièrement importantes : il faut dire qu’elles n’apportent quasiment aucune information un tant soit peu attirantes pour un étudiant. Rien de glamour dans les trombines de l’équipe de direction (no offense).
En fait, je pense que deux usages-types se dégagent :
- je suis usager, j’utilise un poste libre accès de la Bu, je m’identifie LDAP, je me retrouve devant la page du site Bu, je me sauve parce que je n’ai rien vu d’accrocheur ou d’utile pour moi ;
- je suis usager, j’ai besoin de ressources électroniques, je passe par le site de la Bu pour retrouver ma base de données préférée, ou ma revue chérie – je me contrefiche du reste et je ne vois là non plus rien d’accrocheur ou utile pour moi.
Dans les deux cas, nous n’avons pas réussi à capter notre usager, à lui apporter une valeur ajoutée, à lui montrer les merveilles que recèlent nos fonds. Ca laisse rêveur, et ça fera l’objet du prochain billet de cette série.