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Conf. de rédac. (matin)


07 Dec

Conférence de rédaction Cher Media Bourges 07 décembre 2009
43 personnes présentes (qui nous accueillent très bien :-) )
(notes à la volée)

Déjà près de 200 rédacteurs enregistrés avec une organisation fonctionnelle “pyramidale” comportant 15 “pilotes”.
Organisation pensée en souplesse => chaque réunion destinée à la fois à l’accueil des nouveaux participants et au “cadrage” (i.e. réponse aux éventuelles questions” des “anciens”.

Fonctionnement de la journée en ateliers. Ce matin-là, ateliers twitter {fil twitter = 200 followers} ; atelier “s’inscrire à Cher Média et participer” ; atelier “Liseuses”.

Je prends atelier Liseuses, destiné à démonstration et acculturation des présent/e/s. BDP a acheté 10 machines pour diffusion dans le réseau BdP vers les professionnels (10 bibliothèques participent à l’opération). Modèles présentés : Sony PRS 505, Cybook Gen3 et Opus (chouette, j’avais pas vu d’Opus encore – suis impressionné par les progrès faits au niveau de la rapidité par rapport au Gen3 ; la navigation avec le bouton ‘rotatif’ s’est beaucoup améliorée aussi – l’Opus aura grand succès lorsqu’il passera de mains en mains). 6 semaines, deux modèles, dans les bibliothèques. Intéressant de voir comment les collègues se saississent d’un outil qu’ils n’ont jamais eu dans les mains. Discussion au sein du groupe, sur l’outil, les possibles, les différences de support papier/électronique, le fait qu’on utilise un outil (écran d’ordinateur ou livrel) etc. Retour sur l’expérience d’Angers (voilà, tu viens en spectateur, tu termines en grand témoin). Idées d’usages possibles en bibliothèque, par les collègues qui découvrent l’outil et se demandent comment ils pourraient s’approprier cet outil dans la réalité concrète de leur environnement (importance des échanges informels, on crée du lien ici).

Je fais un petit passage sur l’atelier “Découverte de Cher Média par les nouveaux rédacteurs” où les “petits nouveaux” apprennent à utiliser WP et découvrent le backoffice de Chermédia. Pas de modération, chaque rédacteur est autonome sur la publication. Possible reprise des membres de l’équipe mais toujours sur des points de forme (image trop grande, etc) et/ou sur demande du rédacteur par rapport à un brouillon => confiance est faite à la base (dans tous les sens du terme) et cette confiance est payante.

Enfin, passage à l’atelier twitter où les stagiaires découvrent le micro-blogging via le fil twitter de Cher média.

Tout du long : impression incroyable de ruche, tout le monde participe, clique dans tous sens, découvre et s’approprie. Les plus aguerris aident ceux qui découvrent. Finalement, les formateurs ne sont pas nécessairement ceux qui étaient repérés comme tels au départ de l’atelier. Par ailleurs, je suis très surpris : personne ne semble étonné de ces nouveaux outils, chacun découvre les choses comme si elles étaient parfaitement naturelles. Comment dire…. Comme si l’on était dans un cours de cuisine et que personne ne s’étonne d’une nouvelle casserole, mais se demande aussitôt : qu’est-ce que je vais faire avec ça ? et cherche aussitôt à s’approprier le nouvel outil.

Les dealers


01 Dec

Découverte récente sur le site de l’Atelier National de Reproduction des  Thèses : il y est possible de commander contre monnaie sonnante et trébuchante (et ce n’est pas peu dire puisque j’ai trouvé des thèses vendues 60 euros, soit le prix d’un volume de la Pléiade) la reproduction de certaines thèses (plus d’explications dans la rubrique “produits dérivés…)

J’avais déjà bien du mal à comprendre pourquoi l’on s’amusait encore à faire des micro-fiches des thèses, mais alors là, j’en suis tombé de ma chaise. Alors même que tout un mouvement essaie de rendre les produits de la recherche gratuitement et librement accessibles (Open Access, etc), voilà qu’une structure nationale VEND des thèses.

Si vous avez une explication, je suis preneur quoi qu’en colère.

PS : je suis curieux d’en savoir plus – j’ai contacté l’ANRThèses pour avoir des détails. Rien, à part un appel téléphonique arrivé au mauvais moment (j’étais en plein RDV, j’ai demandé que l’on me maile des infos que j’attends encore) ;

PS2 : et qu’on m’évite le plan “le coût est celui de la reproduction” : les thèses ont déjà été microfichées, la reproduction est sans doute un tirage papier de ces microfiches… ça fait cher de la photocopie. Et si le coût est celui d’un numérisation rétrospective, alors il faut m’expliquer comment font les Bu qui numérisent leurs thèses et les diffusent gratuitement ;

PS3 : enfin, reste la question des droits d’auteur… Si les docteurs ont signé un contrat d’édition, je trouve honteux de les pousser vers ce type de logique commerciale (et illusoire – franchement, les droits d’auteur sur une thèse…) au moment où ils commencent (éventuellement) une carrière de chercheur et/ou d’enseignant ;

PS4 : même si des officines privées explorent déjà le marché, ce n’est pas à une structure nationale de faire ce genre de choses.

Videotape


24 Sep

Suite à discussions sur Twitter et billet de François Bon qui faisait remarquer l’intérêt pédagogique de ressources vidéos que l’on peut trouver sur Youtube, quelques réflexions et propositions (dont certaines ont été émises par d’autres que moi, toujours sur Twitter – ils/elles se reconnaîtront et/ou pourront commenter) :

  • Est-ce qu’il n’y a pas une place à prendre, pour les bibliothèques, dans un travail de médiation (entendez, inventaire ou repérage et mise en avant) autour des masses de vidéos présentes sur le net ?
  • Est-ce que l’on ne pourrait pas imaginer que nos notices proposent des liens “voir aussi” vers Youtube et autres Dailymotion ?
  • Est-ce que l’on est pas pile dans le débat sur les évolutions possibles du métier de bibliothécaire (parce que la dentelle sur les notices et les $a, stop) ?
  • Est-ce que nous ne pouvons pas ici, très exactement, nous révéler être les parfaits accompagnateurs des enseignants dans leurs cours ?
  • Vous compléterez.

Oui, on va me servir la question des droits. Voilà ma position : Internet va faire exploser le droit – autant commencer à nous préparer.

Reste à voir comment l’on peut aussi envisager ce travail de manière collective (je n’ai pas dit, lente et sclérosée). Sur quel outil ça pourrait se faire. Où. Quand. Bref : les commentaires sont ouverts, proposez.

En illustration sonore et visuelle,
Thom Yorke du groupe Radiohead interprète Videotape, sur Youtube.

Sur la plage


25 Aug

… les deux mots clefs de l’été :

  • Livrels (des annonces de nouveaux modèles dans tous les sens) ;
  • Androïd (itou, nouveaux modèles “GSM” + OS en route pour PC)

Sinon, il ne s’est rien passé. C’était la minute nécessaire de compte-rendu de veille.

Lieux (la suite)


20 Jul

En mars de cette année, j’avais été invité en Savoie : l’intervention d’alors vient de faire l’objet d’une publication dans le BBF (c’est ma vieille mère qui va être contente).

Le papier en question est le “dépliage” de mes propos de mars. J’attire votre attention sur les hypothèses conclusives qui reprennent les points esquissés dans ce billet sur les sédiments et bouclent la boucle en illustrant in vivo le lien twitter -> blog -> papier.

Deux remarques à ce sujet :

  • ce nouveau billet (celui que vous lisez en ce moment) étant ouvert aux commentaires, et twitter aussi, il est donc possible de s’engager à propos de cette idée de sédiments dans une nouvelle boucle de réflexions ;
  • une revue papier telle que le BBF (ou une autre) ne semble pas permettre cela ou, tout du moins, avec beaucoup moins de réactivité (vraiment beaucoup moins). La revue papier peut-elle en conséquence encore être un lieu de débats ?

bX vous recommande (3)


02 Jul

bX étant un service et pas à proprement parler un logiciel, les bibliothèques qui utilisent SFX doivent s’y abonner : il n’est donc pas question de l’acheter (et on retrouve la logique que l’on voit se développer des abonnements plutôt que des achats : même pour les outils, il n’y a plus de ‘collection’ mais des flux et des accès).

Mais ça va plus loin que ça : une API est prévue, qui permettra à tout outil compatible OpenURL d’utiliser les fonctionnalités de recommandations de bX. Partant, même sans SFX, on pourra bénéficier des recommandations.

Bref : j’ai bien aimé bX (l’outil parce que la voiture, franchement, c’était la loose..) Reste à le tester et à juger de sa pertinence sur notre public…

bX vous recommande (2)


01 Jul

bX est donc un outil qui va proposer “autour” d’une référence bibliographique d’autres articles pertinents pour l’usage. Pour construire ces recommandations, bX s’appuie sur la collecte et l’analyse des logs de différentes instances de SFX, et mouline toutes ces données.

Ce type de recommandations existait déjà (dans Science Direct par exemple). Là, on monte toutefois d’un cran puisque les recommandations ne sont plus internes à une ressource (le déjà cité Science Direct) mais transversales à l’ensemble des ressources traitées par plusieurs SFX.

Vu la masse de logs brassées, on voit donc s’ouvrir un système de recommandations transversales à un nombre énorme de ressources électroniques. Evidemment, ça pose des questions (genre ‘mais plus un article est lu, plus il va être lu’, etc.). Mais quand même, tout ça est très intéressant.

(je vous laisse réfléchir à ça ; demain, encore quelques détails)

bX vous recommande (1)


30 Jun

Découvert lors de la dernière AG ACEF (le club des utilisateurs des produits Ex-Libris), un nouveau service intitulé bX. Plutôt qu’un long discours, une copie d’écran :

Présentation BX

Ce que vous voyez là, c’est la fenêtre intermédiaire qu’ouvre SFX à partir du moment où l’usager a cliqué sur le bouton ad hoc dans, par exemple, une base de données (avec cette possibilité dont j’ai déjà parlé : ne pas faire s’ouvrir cette fenêtre et donner accès directement au plein texte lorsque la bibliothèque y est abonné – mais là, nous avons besoin de la voir, cette fenêtre, pour que je vous explique, parce que ce serait dommage de rater ça).

Donc, en plus des diverses propositions que SFX fait (accès au texte ou à ce qui peut nous en rapprocher le plus), vous remarquerez la zone “bX” : c’est la manifestation de l’outil dont il est question ici et ce sont, vous l’aurez compris, des recommandations contextuelles…

(je vous laisse réfléchir à ça ; demain, plus de détails)

Lève-toi et marche


07 May
  1. Partons d’un constat : les longues heures en BR – Bureau de Renseignements – nuisent à nos corps superbes, qui finissent par s’avachir.
  2. Ajoutons une hypothèse : le Renseignement doit se faire in situ, de manière dynamique, entre les rayonnages.
  3. Soulignons un point : un BR a besoin d’un ordinateur.
  4. Mélangeons, cherchons sur le net…

Et voilà l’outil idéal, qui nous permet de mettre en place, dès demain, le BRA : Bureau de Renseignements Ambulant.

Vite, à vos bons de commande…

12314

La scène du balcon


06 May

muppets1Bon, je me suis encore fait griller par Marlène, concernant l’annonce. C’est normal, c’est la plus jeune.

Bref. Les présentations, fichiers sonores et comptes-rendus des journées Archives Ouvertes Couperin sont en ligne.

Dans le genre multi-support, à part le Braille, on ne pouvait pas faire beaucoup mieux (si, la vidéo, mais certain/e/s intervenant/e/s avaient des contrats d’exclusivité avec Hollywood ; et puis les doublures et cascadeurs, ça coûte vite un peu cher, sans compter les caravanes Grand Luxe qui ne rentraient pas dans l’amphi.)

Face Ecran

Le 'nouveau' blog du taiseux bavard

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