Posts Tagged ‘livrel’

La question Livrel – ADBS


08 Jun

Cette fois, c’est l’ADBS qui m’a demandé un petit papier, paru dans le volume 47, N° 2, 31 mai 2010, page(s) 54-55, de « Documentaliste – Sciences de l’information ». Le voici pour vous, ça me fait plaisir, c’est cadeau.

Le net c’est dingue il suffit de cliquer pour avoir le document

Les livrels et après ?


16 May

Allez, rien que pour vous, le “pré-print” d’un article signé par bibi, paru dans le dernier numéro de Bibliothèque(s), la revue papier de l’ABF, et diffusé également sur le Bibliolab.

Tu cliques ici et ça s’ouvre c’est magique

Et à moi, tu me prêtes aussi un Livrel ?


09 Apr

Dans la série Des chiffres et des Livrels

  1. Tu me prêtes ton Livrel ?

Cette fois, et après les stats d’emprunts, de jolis camemberts pour avoir les répartitions par catégories d’usagers (bon sang, je parle de plus en plus comme un bibliothécaire).

Comme pour les emprunts, Nicolas a séparé les emprunts ‘usagers standards’ des emprunts ‘personnels Bu’. La répartition est donc :

 

 

 

 

 

 

On remarquera que cette répartition ne correspond pas totalement à notre public : les étudiants de L, qui sont majoritaires en nombre, sont sous-représentés ici. Le jeune se contre-fiche du Livre, si ça se trouve… A moins qu’il ne vienne pas en bibliothèque.

Voilà lorsque l’on intègre les professionnels :

 

 

 

 

 

 

 

Les pros prennent une part importante, mais pas excessive (et il faut se souvenir que nous avons plusieurs fois sortis des machines pour les montrer à l’extérieur : l’emprunt pro a aussi servi à une acculturation hors SCD).

 

Tu me prêtes ton Livrel ?


07 Apr

Dans la série Des chiffres et des Livrels

  1. Tu me prêtes ton Livrel ?

Bon, allez, quelques chiffres histoire de sortir de ma fuzzy attitude. Je précise (pour que vous ne vous inquiétiez pas soudainement pour ma santé) que la compilation à la base de ce qui va suivre a été réalisée à la main par mon précieux adjoint. Grâces lui soient rendues. Que des pluies de pétales de roses jetées par de jeunes vierges l’accueillent où qu’il marche.

Mais je m’égare. De quoi je parlais déjà ? Ah oui, les stats. Ci-dessous (image cliquable pour mieux voir), les courbes de prêts de Livrels depuis mars 2008 (moment où les premières machines sont entrées dans la boutique). On remarquera le distinguo qui est fait entre les emprunts ‘normaux’ et ceux effectués par les personnels BU, qui permet de voir si l’un des effets recherchés dans l’expérience (l’acculturation des professionnels par rapport à la machine) est là (on dirait que oui).

Précisons que le prêt public a commencé en septembre 2009, mais que quelques happy fews chez nos usagers ont bénéficié d’un accès aux machines avant cette date.

 

 

La prochaine fois, la répartition par catégories d’emprunteurs.

 

HB


27 Mar
(Matin) Journée ebooks Bordeaux IUT Métiers du Livre – 25 mars 2010
Hervé Bienvault – présentation générale du livre numérique
notes (vraiment) en vrac – les erreurs n’engagent que moi

Première partie

Historique – rappel des premières machines, qui ne fonctionnaient pas sur e-ink. Rappel des avantages du papier électronique (lecture, énergie, etc.). Machines très simples techniquement => baisse de prix rapides inévitables. Barrière psychologique des 100 euros très proches maintenant. Ventes numériques de hausse continue. Multiplicité des modèles arrivant sur le marché (gros acteurs de l’électronique). Arrivée de la couleur – contraction des délais (exemple : la couleur annoncée à 2020 est déjà là). HB pense qu’un Kindle couleur arrivera en 2011. Arrivée des tablettes (plus connectées, plus réactives) => bagarre des technologies encore à venir.

Enquête institut JFK sur les avantages de l’ebook. Principal intérêt : facilité de transport d’ouvrages ; puis confort de lecture ; moteur de recherche “interne”. Autre enquête 625 lecteurs possesseurs de smartphone ; support le mieux adapté à la lecture de roman => 88 % citent le livrel.

(more…)

Last one


25 Mar

Comme je m’étais engagé il y a longtemps, bien avant ça, et qu’il y a une part de pédagogique (les jeunes générations, l’espoir de la profession, tout ça) je suis intervenu ce jour à l’IUT des métiers du Livre de Bordeaux. J’y expose l’expérience de prêt de Livrels en route à la Bu depuis septembre 2008, et ce que tout cela m’inspire. Comme d’habitude, mon support est ci-dessous.

PS : les images de la présentation sont issues de Flickr et sont sous licence CC-BY-NC-SA ; elles sont toutes cliquables.

PS2 : très bientôt, des articles avec des vrais mots dedans, pour compléter mon propos.

Livrel – petit bilan (3/3)


17 Dec

Ce qui va sans doute se passer (la minute prospective casse-gueule) :

  • des plateformes avec une offre correcte et des livrels communicants (ça règlera pas mal de problèmes, on devrait être sur un modèle proche de la doc. élec et de la consultation sur les plateformes type Science Direct et autres, avec la problématique des DRM qui saute puisque reconnaissance via IP ou ce genre – le risque est évidemment le modèle vertical type Amazon – mais on s’en sortira) ;
  • une convergence des supports netbooks-gsm-livrels ;
  • du point de vue RH, une bascule inévitable vers les supports numériques et donc, des collègues ayant forcément à gérer aussi une offre numérique – le numérique et le livrel (ses descendants plutôt) ne relèveront plus de la Bibnum, mais de la bibliothèque, tout simplement…
  • de possibles actions ponctuelles avec un petit parc de livrels destinés à ça (opérations menées par exemple avec des profs sur tel ou tel sujet) ;

Les questions finales, c’est :

  • à supposer que ces outils (livrels) se diffusent largement (et ça semble assez bien parti), est-ce que ça vaut vraiment la peine d’en prêter massivement ?
  • et en découlant : nos efforts ne doivent-ils pas porter plutôt sur l’acculturation des équipes aux pratiques de médiation numérique ?

(MàJ) vu chez Aldus ce jour (à propos de convergence) :

Livrel – petit bilan (2/3)


10 Dec

Les points plus complexes (douloureux ?) :

  • l’offre, encore et toujours – quoi qu’en dise les argumentaires commerciaux bulldozers qu’on peut voir, il reste difficile de trouver des choses sexys et simples à utiliser (et s’il y a des DRM, je préfère ne pas en parler) ;
  • l’impossibilité actuelle, pour un emprunteur, de faire son marché simplement (nous sommes ‘obligés’ de lui prêter une machine dont le contenu ne relève pas au départ du choix de l’usager – même s’il peut ensuite, techniquement, mettre ce qu’il veut dans la machine) ;
  • l’absence d’usage possible (ou alors j’ai raté un épisode) des livrels en lien simple avec la doc électronique de recherche (articles des plateformes que nous connaissons tous en Bu) ;
  • la non-appropriation de l’objet par les collègues (une seule personne a été chargée à l’origine de la gestion physique (i.e. remise à plat et chargement) des livrels – lorsqu’elle est absente, personne ne s’approche des livrels pour s’en occuper – pauvres petites bêtes) ;
  • la non-appropriation de l’objet et de ses possibilités, comme outil-support, par les collègues : personne n’a jamais semblé intéressé, à l’interne, par les opérations possibles autour du livrel, par une nouvelle composition de l’offre, par je ne sais quoi : le livrel est resté pour les équipes un OLNI (Objet de Lecture Non Identifié – non Identifié signifiant ici : non intégré comme possible outil de pratique documentaire et donc comme espaoce à investir par un bibliothécaire) ;

Livrel – petit bilan (1/3)


08 Dec

Petits billets pour essayer de résumer ce que l’expérience m’a appris (attention, ce qui suit est composé d’impressions – Nico_AsLi travaille actuellement sur une enquête qualitative plus carrée, à base de focus groups, sur les livrels et leurs usages chez nos emprunteurs).

  • Techniquement, rien de compliqué : un code-barre aux fesses du livre, vous l’exemplarisez dans votre SIGB, vous le déposez derrière la banque de prêt, et roule (pas de prêt de câbles, ça encombre les moins à l’aise, les emprunteurs geeks se débrouilleront, et vos cheveux vous remercieront) ;
  • La remise à plat des machines au retour est simple, soit par Calibre, soit (comme nous) avec un petit batch sous MS-DOS (on ne rigole pas) qui efface le contenu du livrel branché sur le PC dédié à la remise à plat, et recharge les fichiers que nous avons choisis de diffuser ;
  • En maintenant une année de prêt, les livrels restent physiquement présentables. Un seul (sur 20) a souffert : l’écran du livrel s’est fendu durant l’emprunt mais Bookeen nous a remplacé la machine sans sourciller (grande classe – j’aime les gestes commerciaux) ;

Bref, le prêt et le “workflow” en back-office n’est pas bien compliqué à mettre en oeuvre.

Pourvu qu’on ait l’ivresse


05 Dec

A quoi j’occupe mes week-ends ? Parfois, à lire. Et le week-end dernier, j’ai fait sans y penser une bien curieuse expérience. Ayant emprunté à la Bu l’un des livrels que nous prêtons, j’y ai chargé le samedi deux textes publie.net (Sur les quais de Jacques Josse et Vers l’Ouest de Mahigan Lepage) que j’ai littéralement dévorés.

Le dimanche matin venu, après la messe ( ;-) ), m’ennuyant comme il se doit dans l’attente fébrile de Drucker, j’ai commencé presque machinalement à lire (je ne l’avais pas encore lu, honte à moi) Le Colonel Chabert dans son volume de la Pléiade, pour le finir (Le Colonel) sur livrel. Jusqu’au moment où je me suis aperçu que… le support n’avait aucune importance, littéralement : je prenais le même plaisir à lire du papier Bible et de l’e-ink.

Moralité : de la daube sur du papier restera toujours de la daube, de l’excellent sur un écran restera toujours de l’excellent, et réciproquement. Peu importe le flacon, le texte, c’est plus fort que tout/toi.

Face Ecran

Le 'nouveau' blog du taiseux bavard

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