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L'impression à la demande, le futur de l'objet-livre ? / Virginie Clayssen / Luc Spooren / Cléo / Marseille


10 Sep

La bande son

Luc Spooren (société Unibook.com, spécialisée sur l’impression à la demande)

Précisions sur ce qu’est Unibook et les services possibles. Présentation de l’entreprise (appartient au groupe Peleman). Unibook comme plateforme d’édition et de diffusion. Question de la sécurité des fichiers déposés sur les serveurs d’Unibook. Les utilisateurs actuels d’Unibooks sont surtout des non-institutionnels et des particuliers non-écrivains “pro”.
Revient sur les bouleversements actuels du monde du livre et sur les différents modèles économiques de l’impression à la demande.
Le PoD (Print on Demand) redonne vie aux ouvrages épuisés et/ou prolonge la durée de vie du livre. Prévoit une commande du livre papier depuis la liseuse…. Le fichier numérique vient en premier et est diffusé en premier, le papier comme fin de la chaîne.

Virginie Clayssen

Impression à la demande, certes. Mais à la demande de qui ? Evoque l’auto-édition, et le changement de la manière dont on considère à présent quelqu’un qui s’auto-édite. Parle de l’édition d’un livre comme commodité liée à des moments, ou à l’objet tout simplement. Mais la demande peut venir aussi du lecteur.
Le livre peut n’être n’est plus jamais épuisé : le livre est juste endormi. Parle également de la piste du livre personnalisé et de nouveaux services éditoriaux (pick & mix par exemple).
La technologie permet à l’éditeur d’imaginer de nouveaux produits et/ou de nouveaux services.

Q/R avec la salle

  • Questions du prix unique ? Une solution est de faire une nouvelle édition. Mais LS fait remarquer qu’un livre “unique” imprimé à la demande peut avoir un prix un peu supérieur au prix d’origine (ça ne choque pas l’acheteur). VC : le livre électronique n’entre pas dans la Loi Lang
  • Statut du livre électronique : est-ce qu’il peut avoir un ISBN : oui, bien sûr et les éditeurs font souvent un ISBN par format (en particulier pour des facilités statistiques). VC indique que Lonely Planet envisage de vendre des livres par chapitres => un ISBN par chapitre.
  • LS : les écrivains c’est parfois bizarre…
  • Comment l’impression à la demande (unique) peut-il être rentable ? LS explique l’idée marketing (c’est l’auteur qui fait sa pub ; marketing viral) et précise que l’impression à la demande est rentable à partir d’un livre (la technologie aidant).
  • Quid de l’autorité de l’éditeur dans cette chaîne directe ? Que devient la valeur ajoutée de l’éditeur là-dedans ? VC évoque les réflexions en cours dans le milieu de l’édition sur ce sujet. Exemple du prof qui recompose son cours à partir de plusieurs manuels => Magnard a pensé à proposer cette possibilité de recomposition et de PoD
  • VC : tout l’enjeu de la structuration, ce genre de projet dépend largement de la manière dont les contenus sont structurés.
  • Marin D. : la PoD réintroduit de l’humain par le biais du conseil et du service.
  • VC : dans le monde anglo-saxon, l’auteur est tout prêt à s’auto-éditer pour porter totalement son livre => cela ouvre grande place pour des sociétés de service qui vont accompagner ces auteurs.
(désolé, je suis un peu léger ce soir, mais je fatigue)

Atelier : outils de lecture en réseaux / Hubert Guillaud / Cléo /Marseille


10 Sep

Introduction

web 2.0 = implication au coeur du relationnel ; Edition électronique = dissémination, participation, expérimentation

Questions d’entrée de jeu

  • Ma revue a une temporalité spécifique très limitée (3 fois/an) quel intérêt alors ? => mettre en ligne ouvre cette temporalité et rend tout possiblement, d’actualité => la temporalité du net, c’est la permanence ;
  • Question sur les modèles économiques (éditrice) : comment est-ce que cela s’articule avec les nécessités économiques d’un éditeur ? => le Web comme levier
  • La revue en ligne comme complément du papier est-elle possible ? => oh que oui ;-)
  • La dissémination est-elle soluble dans les URLs non stables ? => un peu :-( Mais il faut avoir conscience qu’il y a le web documentaire, et le web “normal” où les choses sont parfois (souvent) “sales” ; et tout n’est pas parfait, mais ce n’est pas grave ; et d’autres espaces existent, qui peuvent apporter de la valeur ;
  • Parenthèse sur les livres embarqués (booklet) comme exemple de dissémination du texte ; objectif de Marin D. de mettre ça sur les plateformes de Revues.org ;
  • Quid de la dissémination dans les statistiques ?
  • Comment trouver des relais pertinents ? H.G. passe sur Wikio et (avec les réserves d’usages bienvenues) montre quand même comment ces classements peuvent servir à un éditeur, par exemple, pour trouver des blogs qui pourraient être des relais pour ses produits (terme non-péjoratif).

L’exemple de Librarything

HG explique rapidement ce qu’est Librarything ; et propose à tous les présents de créer un compte sur Librarything. Rappelle au passage comment le profil permet de limiter (ou pas) ; montre via l’exemple de LibraryThing for Libraries (OPAC Bu Angers) comment marche la dissémination.

Création de comptes Librarything pour les présents à l’atelier ; ajouts de livres dans les comptes de chacun ; ajout du tag uecleo (histoire de tout regrouper ensuite).

HG entre ensuite dans les détails des fiches d’un livre et montre les fonctionnalités sociales permises par Librarything (recommandations entre membres, recommandations automatiques, parcours transversaux via mots-clés, etc.)

HG : on ne peut pas être partout/n’importe comment/sur tous les réseaux sociaux, mais l’édition/l’éditeur ne peut pas/plus faire l’impasse du web dans ses stratégies de visibilité et de comm. Insiste sur la nécessaire adaptation de la stratégie à l’outil de dissémination qu’on utilise (exemple : Twitter et ses 140 caractères doit se gérer à la main).

Questions

  • Comment choisir les outils pertinents pour les chercheurs en SHS ? Sur quoi se baser lorsque l’on est néophyte ?…. HG : à chaque cas, la question et la réponse sont particuliers mais il y a toujours une phase de quête…

Les clés du référencement / J-C Peyssard / Cléo / Marseille


10 Sep
Comment bien référencer son labo, trucs et astuces… Plus en ligne là et la bande son ici

Introduction : quelques exemples de référencement plus ou moins réussis (problèmes de citabilité, identifiants, interopérabilité). La majorité des internautes ne dépasse pas la troisième ligne des résultats de Google….

A/ Référencement, les préalables

Le référencement se passe aussi in RL (le marque pages distribué est du référencement :-) )

  • Taille du web : Google indexe 10 puissance 12 urls & netcraft recense 225 950 957 noms d’hôtes (août 2009)
  • Loi de Mooers : l’usager n’utilise pas un SI s’il est plus pénible de trouver l’information que de ne pas l’avoir.
  • P. Morville (findability) : l’utilisateur est un être social, l’information aussi.

La ressource électronique n’existe qu’à destination d’un lecteur… le référencement suppose d’identifier son lectorat… Identifier sa communauté (les lecteurs, c’est aussi des communautés). La citabilité permet la prescription (effet de levier via les lecteurs).
Importance des intermédiaires (ex : le CNRS a un gros page-rank => les sous-domaines et autres structures publiées via le CNRS bénéficient de cet intermédiaire).
Classement et outils d’évaluation : les nouveaux indicateurs (webometrics, harzing, mesures des usages, etc.) qui servent ensuite aux politiques, aux financements, aux acquisitions…

Le référencement suppose d’impliquer tous les acteurs (informaticiens, documentalistes, chargés de comm, etc.) dès le commencement d’un projet (exemple : un mauvais choix d’URL aura des conséquences par la suite).
Le référenceur comme nouveau métier/nouveau profil.

B/ Les niveaux du référencement (comprendre, choisir, agir)

La visibilité numérique et le référencement sont sans retours (une fois lancé sur l’océan numérique, on ne peut pas revenir en arrière…)
Certains niveaux de référencement (le référencement industriel) n’est pas à l’échelle d’un individu (ex : un dépôt OAI ne se construit pas par un seul individu).
Importance de l’URL et de sa stabilité. Tim Burners Lee : une URI sympa est une URI qui ne change pas : ce sont les gens qui changent.
Importance de la pérennité des identifiants et de l’interopérabilité (implique respect des standards).

Les lieux de référence, les moteurs de recherche (vie et mort – Google = 64,7 % des parts de marché en juillet 2009 / concentration des acteurs) et leur fonctionnement (bots, spiders et autres crawlers ; page rank, le grand secret de l’algoritme [petit aparté sur le page rank, comment ça marche => la qualité n’est pas prise en compte, seulement leur capacité à être reliées à d’autres pages ; revues.org a une meilleur pagerank que TF1 (ouf))

Le référencement, c’est aussi se conformer aux guidelines publics des moteurs de recherche.
Point sur le <head> des pages html et sur les métadonnées qu’il faut y mettre ; les URLs tels qu’ils devraient être idéalement ; sitemap : les joies de la cartographie ; l’erreur 404 ou le mystère de l’impasse ; importance de la structuration des contenus via niveaux de titre ; images, titres et alt ; robot.txt ; les stats et ce qu’elles nous apprennent de ce que deviennent nos contenus).

Les moteurs de recherche scientifique (les méta-données spécifiques à google scholar) ; wikipedia et l’importance qu’il prend y compris dans le référencement.

Les réseaux sociaux, facebook et twitter.

Le Blogging scientifique / Pierre Mounier / Cléo / Marseille


10 Sep
Quelques notes à la volée pendant l’intervention de Pierre Mounier à l‘Université d’été de l’édition électronique ouverte (Marseille).

MàJ : le support

Le podcast

Introduction : le blog comme s’inscrivant dans une tradition d’échanges épistolaires entre scientifiques.
Histoire des blogs des origines à nos jours :

  • Justin Hall, 1994 / Dave Winer, 1994 comme défricheurs
  • 1999 naissance des plateformes de blogs Blogger, OpenDiary, Livejournal

Le blog comme conversation, la science comme conversation. Le blog scientifique : “un séminaire virtuel permanent” (A Gunthert) ; “Nouvelle forme de la disputatio ” (Marin Dacos) ; “A democratizing conversation” (Jill Walker). Le blog comme atelier expérimental et d’échanges.

PM montre ensuite une série d’exemples de blogs scientifiques dans leur diversité (multiplicité des champs traités et des approches de traitement – forme, fond, périodicité) (carnets de labos, carnets de fouilles, blogs personnels de scientifiques, veille scientifique thématique, blog de livre [pré-rédaction du livre] ou de revue). Multiplicité des formes renvoie à la rose des vents de la recherche (Antoine Blanchard).

Quid des blogs comme ensemble en résonance ? La blogosphère comme paquet de liens (rétroliens).
Moteurs de recherches spécialisés et agrégateurs qui recatégorisent (+métadonnées, rétroliens) des articles de blogs scientifiques. Les trackbacks sur arXiv qui permettent à présent de voir sur un article déposé sur arXiv de voir quels sont les blogs qui en parlent.

Le futur d’Hypothèses : devenir un agrégateur.

Conclusion : les blogs (scientifiques) sont bien plus qu’un espace de “jeu/je”, ce sont des outils de la recherche telle qu’elle se fait actuellement.

Discussion :

  • La blogosphère en train de devenir imperméable au reste du Net ?
  • Changements dans la position d’autorité du scientifique ? le blog raccourcit le chemin entre l’auteur d’un article scientifique et une personne désireuse d’intervenir sur un texte scientifique (Marin D. fait remarquer à quel point la revue scientifique n’est pas un lieu prévu pour le débat)
  • Démocratisation de la conversation scientifique et risque d’un refermement du blog sur des communautés toujours fermées de scientifiques ?
  • Archivage des blogs scientifiques ? Marin D. précise que la BnF archive les blogs (mais lesquels ?) et Internet Archive. Pierre M. rappelle que Hypothèses propose un espace pérenne par rapport aux autres plateformes de blog (Blogger, WordPress, etc.)
  • Institutionnalisation de la pratique du blogging scientifique qui s’enkysterait ? Pierre M. : le genre peut se fossiliser ou inventer des formes de résistance (migration vers d’autres formes, blogs qui ferment puis mutent).

Bibliothéconomie de terrain


03 Sep

DTSR m’invite à causer ici de quelques épisodes de bibliothéconomie de terrain.

Je suis “chef de section” (y a toujours un côté moitié adjudant-chef, moitié cellule du parti à cet intitulé de fonction là) des BU Droit et Santé à l’université d’Angers.

Au menu, des contributions qui pourront être relatives à mes occupations professionnelles du moment : construction et aménagement d’une extension de la BU centre ville, passage à l’automatisation de la circulation des documents, recotation, intégrations de bibliothèques d’UFR, formations, etc. Bref, des compte rendus d’expérience à petite échelle, sans vocation générale, avec des considérations de coût, matériel et humain, n’ayant de valeur que ici et maintenant…

Pour commencer, 2 séries de billets sur notre “été d’étiquettes” :

1) “les puces”,  sur l’équipement RFID de 100 000 documents sur 3 sites

2) “les cotes”, parlant de la recotation des livres en libre accès de la BU de droit, éco, gestion.

Juste une mise au point


09 Jul

Quelques petites précisions en passant, et parce qu’il faut de temps à autre me remettre à ma place :

  • Ce n’est pas parce que je l’écris que c’est vrai ;
  • Mes positions n’engagent que moi ;
  • Je n’ai pas la science infuse ;
  • Une importante part de ce blog est largement discutable, voire carrément constituée d’un monceau d’âneries ;
  • Je ne suis un spécialiste de rien (qu’on peut lire aussi : je n’ai rien d’un spécialiste) ;
  • La liste des choses dont j’ignore tout est largement plus longue que celle des choses dont j’ai une vague connaissance ;

et le plus important :

  • Je ne sais pas qui a tué JFK (enfin si mais bon… J’ai promis)

Pourquoi tout ça, vous demandez-vous ? Parce que ma visibilité bloggique me donne peu à peu une position “d’expert” dont je me méfie, d’une part ; et que je pense ne pas être un expert, d’autre part. De fait, le meilleur expert que je connaisse, c’est vous, une fois que vous avez creusé une question. Alors plutôt que de vous demander ce qu’en pense l’expert, faites-vous votre propre idée : vous serez l’expert.

PS : Jackie Quartz, c’est plus ce que c’était.

Save the last dance for me


29 Jun

Dernière présentation de l’année, à l’invitation du groupe ABF Aquitaine et du CG47, lors d’une journée intitulée ” Les supports numériques en bibliothèque : nouveaux supports, nouveaux outils, nouvelles relations avec l’usager “.

Voici la présentation, as usual. En principe, je suis en train de la dérouler juste maintenant.

PS : beaucoup de présentations cette année. Trop. Je vais me donner quelques règles…

Pourquoi tu te lèves tous les matins pour aller bosser ?


02 Jun

Je ne m’étais jamais vraiment posé cette question, mais elle vient de m’être perso-twittée. Alors, essayons de répondre à cette interrogation presque métaphysique… Hum…. Pas facile… Donc, je me lève le matin et je prends mon poste parce que :

  • Je crois en l’humain. Vraiment. Je râle beaucoup beaucoup, mais je pense que, globalement, nous évoluons. Pas vite, pas toujours tout droit, mais nous évoluons ;
  • Je pense que le savoir et sa diffusion participent de cette évolution, et que la meilleure manière d’apporter sa pierre, c’est de participer à cette diffusion ;
  • Je pense que tout ce qui ralentit ou contrecarre les échanges relationnels et/ou intellectuels entre humains est criminel pour l’humanité ;
  • Je pense que mon travail participe (fort modestement) à ce que que tout le monde puisse se coucher moins bête chaque soir, moi y compris (surtout moi).

Voilà. Rien de plus. Mais ça me suffit.

Constat ou conseil ?


17 Apr

“… à quatre comme à quarante ans, il vaut mieux poursuivre des lézards que présider des congrès.”

Alvaro Enrigue dans “Vies perpendiculaires

Enrigue

Du blog comme machine littéraire


12 Apr

Ceux qui suivent savent que le présent blog se double d’un passager clandestin, Terres…, sur lequel je propose et travaille d’autres textes. Après mon billet récent sur l’avenir du livrel et le commentaire de F. qui interrogeaient de fait la lecture, je me suis demandé, aussi, ce que le net et l’ouverture récente de Terres… changeaient dans ma “démarche” et dans mon “écriture”. Et je me suis dit que, comme pour le reste j’allais en faire un billet.

On m’excusera par avance de me considérer dans ce qui suit comme “auteur”, et comme “auteur” s’autorisant à rendre compte de son “expérience”. On m’excusera de plus du fait que ces interrogations n’ont rien de bien nouveau – simplement, j’y suis personnellement confronté, ce qui change tout :-)

Donc… Terres… est tout à la fois un carnet d’esquisses et un lieu d’auto-publication, et ce statut ne manque pas de m’interroger. Jusque là en effet, le chemin de mes petites crottes, comme j’aime à les appeler, était en effet différent : les esquisses restaient (restent toujours d’ailleurs pour certaines) soigneusement cachées dans mon disque dur, et je ne proposais à une revue que des lignes (sur)mûries. La décision de publication, là, appartenait à quelque “instance” extérieure à moi, et l’acceptation puis la publication d’un texte le figeaient dans sa forme et dans son statut (“ceci est littéraire et publiable”).

Tout est différent avec Terres… Plus de décision extérieure à moi, mais mon seul choix ;(presque) plus de mûrissement, mais une rédaction et des mises en lignes très rapides. En fait, moins de filtres à la visibilité d’un texte, mais une plus grande visibilité d’un mauvais texte. Plus de risques, mais plus de tensions, plus de… mise en danger de soi-même. Quelque chose de plus excitant. De plus “dangereux” (mais pour qui ? Pour l’éventuel lecteur ?) aussi.

Beaucoup de questions, en plus :

  • l’auteur est-il le meilleur juge de sa propre production ?
  • cette immédiateté change-t-elle la forme des écrits ?
  • quid du processus de validation d’un texte ? Qui dira ce qu’il vaut ?
  • est-ce que je reviendrai un jour sur certains textes pour les corriger/reprendre ? Si oui,est-ce que je ferai apparaître ces corrections, et de quelle manière ? Dans ce cas (versions successives), un texte est-il aussi constitué de ses sédiments ?
  • quelles pratiques littéraires sortiront de ces nouvelles manière de lire et d’écrire ?
  • etc. (je suis trop long)

PS : on remarquera qu’il y a un filet sur Terres… : le statut affiché de work in progress des textes. Pas folle la guêpe.

Face Ecran

Le 'nouveau' blog du taiseux bavard

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