Posts Tagged ‘GNU/Linux, le libre et leurs amis’

Ton plugin Firefox/Internet Explorer facile (2)


25 Apr

Exemple des merveilles qui permet LibX (en quelques clics, donc…) : une fois le plugin installé, votre usager, lorsqu’il est sur, au hasard, Amazon, voit apparaître, à côté de l’ouvrage qu’il consulte, votre petite icône à vous qui renvoie directement à votre catalogue en effectuant une requête (transparente pour l’usager) sur l’ISBN…

Histoire que ledit usager puisse vérifier la disponibilité de l’ouvrage chez vous… Et passer vous voir pour emprunter ledit document et conserver ainsi ses petites économies pour d’autres dépenses plus marrantes (restaus, bars, etc.).

Elle est pas belle, la vie ?

Blacklight


29 Mar

Via oss4lib, voici Blacklight, un OPAC opensource qui tourne avec Ruby on Rails et solr. Bon, nous n’en sommes qu’à la version 0.2, mais il faut bien commencer un jour.

Blacklight indexe, effectue des recherches et classe par facettes du Marc (sans blague) mais aussi de l’XML sous, au hasard, TEI et EAD. Encore un exemple d’OPAC “découplé” du SIGB. Encore un truc à suivre, à tester éventuellement.

Je vais me boire un café, moi…

ORI-OAI Day


06 Feb

Nuage de tags mentaux à la fin de la journée, réalisé à la main, à l’ancienne :

OAI ; démarche projet ; aspects juridiques ; LOM-FR ; workflow ; mutualisation ; groupe de travail ; offre de formation ; collaboration inter-services ; métadonnées ; MESH ; calendrier ; CDM-FR ; moissonnage ; modularité ; Dublin Core ; UNT ; UNR ; classification ; vocabulaire ; Dewey (si si…)

Plus de détails et

Salade de Carrot


21 Jan

Tiens, via LibrarianInBlack, je découvre Carrot2, un outil de clustering opensource qui pourrait servir. Pour l’heure, j’ai remarqué qu’il était en mesure d’interroger, outre les grands moteurs du web, Pubmed…
Et il semblerait qu’il puisse attaquer toute source répondant en XML, donc, avec un peu de chance, un SIGB comme ALEPH.

Je vais essayer d’y jeter un oeil.

PS : Carrot2 tourne sous Apache Tomcat, ça s’installe du coup en un tour de souris. Une fois qu’on a un Tomcat qui tourne (et franchement, c’est pas la mort à installer), on télécharge Carrot2 sous la forme d’un zip qui contient en fait un gros fichier *.war qu’il suffit de déployer avec les outils d’admin de Tomcat.

PS2 : l’ajout et la modification de sources pour la recherche fédérée se fait à partir de fichiers en clair, avec un simple éditeur de texte. Par exemple, pour passer de wikipedia en anglais (option par défaut de Carrot2) à la version française, il suffit de remplacer dans le fichier de conf. qui va bien l’url en.wikpedia.org par fr.wikipedia.org et de redémarrer l’application Carrot2 dans Tomcat. Simple, non ?

PS3 : après quelques fouilles et échanges mailiques avec les porteurs du projet, il s’avère que l’interrogation d’ALEPH serait possible en faisant un peu de développement (quelques heures selon mon interlocuteur) en java. Toujours le même écueil : mes propres limites…

One laptop per child


08 Dec

Les images sont superbes et émouvantes : prenez cinq minutes et passez voir ce reportage de la BBC repéré chez Aldus. On comprend tout de suite comment le projet OLPC et l’ordi rigolo XO (qui tourne en plus avec un OS libre) vont peut-être changer le visage numérique du monde.

Et on peut commencer aussi à se poser des questions du type : ” Comment les bibliothèques peuvent-elles participer à la mise en ligne de plus en plus de ressources gratuites pour les rendre accessibles ailleurs que dans nos riches pays occidentaux ? “

LibraryFind lives… without Elsevier…


05 Dec

Après ça, j’ai commencé à me demander comment définir les cibles sur lesquelles LibraryFind allait faire ses requêtes. Je suis retourné sur le site de LibraryFind, qui propose une série d’exemples, mais il manquait l’un de nos plus gros fournisseurs, Elsevier (nous utilisons Scopus et Science Direct).

J’ai donc pris ma plus belle e-plume pour demander à Elsevier comment, à partir des exemples ci-dessus, je pouvais interagir avec lesdits Scopus et Science Direct. La réponse a été claire : “ We would like to inform you that we presently do not support this federated search vendor. How ever, we currently support many others that we can offer to our customers. Apart from the ones we support we are also working with a few others new vendors to have complete interoperability with them. If LibraryFind would like to become a partner with ScienceDirect one of their developers should contact us so we can proceed to review a possible partnership.

Une seconde demande de ma part, dans laquelle je demandais quelques pistes techniques, a reçu cette réponse : ” ScienceDirect.com does not support the z39.50 or any other federated search protocols at present. Some vendors have made claims that their products can search our platform but the underlying technology is not very stable and definitely not supported by us.

Et puis finalement, dans un dernier courriel, j’ai reçu ça : ” Metalib works with Science Direct and Scopus.

Voilà typiquement le genre de réponse qui me gonfle hérisse. La somme que nous laissons chaque année à Elsevier pour accéder à ses outils est en effet… conséquente. Je trouve donc parfaitement anormal que l’on ne réponde pas a minima à mes questions, en tant que client qui a payé largement son ticket d’entrée… De plus, je ne sais pas pourquoi, j’ai comme le sentiment que les ” many others ” évoqués dans la réponse d’Elsevier sont exclusivement des solutions commerciales… Enfin, on remarquera que les trois mails, issus pourtant du même expéditeur, sont contradictoires (cf. parties soulignées), sauf erreur d’interprétation de ma part.

Comme j’ai une tête de bois, je lance donc un appel : je suis preneur de toute piste me permettant de lancer une requête vers Scopus et/ou Science Direct via z3950 et/ou OAI-PMH. Et je promets l’anonymat à celui/celle qui me fournira ces données… Par contre, je ne peux pas assurer sa protection physique… ;-)

PS : Je ne considère pas que Elsevier (ou autre) est un grand méchant loup. Ils font du business, c’est tout. Si nous ne sommes pas contents, nous n’avons qu’à nous organiser pour faire sans eux. Mais du point de vue commercial, payer ce que nous payons et recevoir ce genre de réponse, c’est à tomber de sa chaise d’énervement.

re-PS : certes, z3950 n’est pas la technologie up-to-date. Peu me chaut (ah, je l’ai placé). J’imagine que j’aurais reçu la même réponse avec SRU/SRW ou un autre protocole. J’aurais juste apprécié une réponse, quitte à ce que l’on m’oriente vers d’autres chemins.

La vérité fait mal…


14 Nov

Les premiers chiffres fournis par phpMyVisites révèlent des choses douloureuses… Si l’on se penche sur les butineurs utilisés pour accéder au site, voici un exemple de ce que l’on trouve :

Navigateurs Nombre
Internet Explorer 6.0 21837 (71.3 %)
Firefox 2.0 4369 (14.3 %)
Internet Explorer 7.0 3564 (11.6 %)
Safari 419.3 283 (0.9 %)
Firefox 1.5 196 (0.6 %)
Safari 312.6 75 (0.2 %)
Firefox 1.0 69 (0.2 %)
Opera 9.2 53 (0.2 %)
Mozilla 5.0 38 (0.1 %)
Internet Explorer 5.0 35 (0.1 %)

Eh oui, pour un fan des logiciels libres, ça fait très très mal même si l’on tente de relativiser avec des arguments du genre : “Ah mais les chiffres incluent les accès depuis les postes en libre accès de la Bu, tous sous IE…” Certes.

Mais tout de même, il faut bien reconnaître que IE tient (encore…) une place de choix dans les navigateurs. Du coup, les paroles pleines de sagesse du CAQME prennent tout leur sens : “Quand nous bricolons nos plug-ins, n’oublions pas les utilisateurs d’IE…”Dont acte : soyons présents sur IE et sur Firefox et sur Safari (vous savez, pragmatisme et plan B…)…

LibraryFind lives…


11 Nov

Enfin… Après s’être pris la tête les dernières soirées et une partie de ce dimanche pour installer la chose, il parvient enfin à démarrer sur son portable LibraryFind, un moteur opensource de recherche fédérée. Aucune cible n’est encore définie, mais le machin tourne et c’est une petite victoire pour lui (on a les victoires qu’on peut). Voilà, il ne reste plus qu’à installer des cibles et à faire un vrai test sur les ressources de la Bu.

PS : l’installation a été réalisée sur la GNU/Linux OpenSuse 10.3 qui, en fait, tourne encapsulée et parfaitement bien sur son MacBook (spéciale dédicace à XG) grâce à Parallels. Pourquoi OpenSuse ? Parce que c’est sa distribution préférée et que l’installation des binaires et autres dépendances est largement simplifiée par smart. Pourquoi sur un MacBook ? Parce que XG l’oblige et que franchement, c’est une super machine…

PS 2 : l’installation de LibraryFind n’est pas spécialement compliquée, mais parfois, on bute des heures sur une toute petite virgule bien cachée… 

Des chiffres mais pas de lettres


05 Nov

Se demandant qui vient sur le site de la Bu, il installe phpMyVisites sur le serveur, en loucedé pour que le CRI ne le repère pas (je plaisante…). Comme phpMyVisites est un outil particulièrement bien fait, cela lui prend 10 minutes montre en main. Comme phpMyVisites est sous GPL, cela ne lui coûte rien du tout.

Et tout de suite, il commence à avoir de jolies stats sur qui regarde quoi sur le site de la Bu. Il découvre ainsi, sur les quinze premiers jours de stats, et concernant la provenance des utilsateurs du site, ça :

Récapitulatif des pays Nombre
France 14096 (99.1 %)
États-Unis 22 (0.2 %)
Canada 16 (0.1 %)
Belgique 13 (0.1 %)
Suisse 12 (0.1 %)
Inconnu 8 (0.1 %)
Espagne 7 (0.0 %)
Maroc 7 (0.0 %)
Autriche 6 (0.0 %)
Chine 6 (0.0 %)

La question est ici évidemment de savoir si les huit visiteurs dont l’origine est “Inconnu” sont des extra-terrestres ?

Recette : une salle Internet libre-accès dans ta bibliothèque pour pas grand chose (2)


10 Oct

Une autre possibilité si l’on tient au réseau par fil : monter un ensemble serveur/terminaux en utilisant de “vieilles” machines comme terminaux, le tout évidemment sous GNU/Linux.
Dans le bahut où j’ai donc sévi jadis, après mon départ, les surveillants gravement contaminés par GNU/Linux ont remplacé la solution initiale PC de récup sous GNU/Linux + wifi par une solution serveur/terminaux (LTSP – Linux Terminal Server Project – pour ne pas la nommer).

Le serveur actuellement utilisé, très largement dimensionné, est un Athlon 64 X2 Dual Core 4000, avec 2Go de RAM (pour info, avec 20 sessions de terminaux simultanées, le processeur du serveur est à 25 % et l’on ne consomme que 400 Mo de RAM). Les terminaux sont des PII ou PIII (si si…) avec une carte réseau 100 Mbps (il faut ça quand même mais ça va pas vous ruiner).

Si la carte réseau permet le boot réseau, alors le disque dur ne sert plus à rien et le boot se fait vers le serveur direct. Dans le cas contraire, on utilise une disquette avec etherboot dessus, qui crée une partition de 5 Mo sur le disque, avec le driver de la carte réseau, et de quoi aller chercher le noyau linux sur le serveur.

Voilà. Coût : un peu de cable, un switch, un serveur un peu péchu (quoi que), quelques cartes réseau 100 Mbps, de “vieux” PC, la distribution GNU/Linux qui va bien, LTSP et l’on surfe les cheveux au vent en pleine Bu…

PS : merci à Julien B. et Jérôme C. pour les précisions techniques que je recopie allégrement.

Face Ecran

Le 'nouveau' blog du taiseux bavard

Get Adobe Flash playerPlugin by wpburn.com wordpress themes