Posts Tagged ‘Boîte à idées’

D’un V qui veut dire Valo


21 Jan

(Oui, j’aime les titres pourris)

Nous travaillons actuellement autour de l’idée de valorisation et de travail collectif sur/autour de cette valorisation.

L’une des étapes : présenter la problématique à nos collègues, à l’interne, et leur monter/expliquer comment leur travail va changer, pour passer en gros de l’acquisition/accumulation à la médiation via un site web à venir.

Ci-dessous, ma présentation – elle s’articule avec celles effectuées sur la même session par le Boss (qui a expliqué les enjeux politiques) et NK, qui est entrée dans le fonctionnement au quotidien du blog tel que nous voulons le faire monter en puissance (entre autres, en programmant plus avant les billets ; en intégrant plus de rédacteurs ; en travaillant par “conférences de rédaction”).

En tant que telle, ma présentation n’a donc que peu de sens et d’intérêt, mais j’aime pourrir le web – et je suis sur mon blog, je fais ce que je veux, na !

Continuum


12 Jan

J’aime bien ce mot, et j’aime bien la logique qu’il recouvre : pouvoir passer d’un élément à l’autre de façon continue. Et j’aime à penser qu’entre la bibliothèque “physique” et la bibliothèque “virtuelle” ou “numérique”, il existe (ou en tous les cas il devrait exister) un continuum, avec ce que cela suppose à mon sens :

  • aucun élément n’est moins important que les autres ;
  • aucun élément n’est prioritaire par rapport aux autres ;
  • chaque élément doit être pensé par rapport aux autres éléments ;
  • l’absence d’un élément ampute l’ensemble d’une part non négligeable ;
  • l’ensemble n’existe que complet.

La bibliothèque est un tout qui n’a de sens que comme tel. Et penser/concevoir/animer la bibliothèque, c’est penser/concevoir/animer ce tout, sans exclusive : les exigences que nous avons dans le monde “physique” doivent être les mêmes dans le monde “virtuel”. Un bâtiment laid, un site qui dysfonctionne, c’est inacceptable dans les deux mondes parce que c’est la même chose.

 

Copie conforme


15 Dec

Voici quelques temps, une mienne connaissance (A.P. pour ne pas le nommer) attirait mon attention (et celle d’autres qui vont se reconnaître) sur cette intervention de François Gèze sur le livre dématérialisé. J’ai répondu au-dit A.P. dans le temps même où j’écoutais ladite communication. Ayant soumis ma réponse à la lecture et au vote des autres sollicités, qui m’ont majoritairement donné leur accord, en voici le texte in-extenso et non-retouché, où l’on voit que la drogue, c’est mal.

***

Ai très peu de compréhension des conséquences des mutations en cours/prévisibles du “livre” sur l’édition et son système de production et économique (je n’y connais rien, n’y comprends rien).

Intuitivement (mais je suis peut-être hors-sujet, j’écris en écoutant Gèze en fond ; par ailleurs, je parle comme “professionnel” des bibliothèques (hum…) et comme “auteur” (re-hum))

Le livre pour moi est en train de glisser et d’exploser et le Livre (on remarquera la majuscule), c’est le net ; la granularité devient à la fois énorme (tous les livres) et infinitésimale (le mot noyé dans cette masse).

Peut-être que mon métier (de bibliothécaire) ne va plus être “que” de tracer des routes là-dedans, i.e. monter des squelettes qui permettent à l’usager de suivre un chemin (je pense là à quelque chose comme une carte physiquement “browsable” – regardez cette photo et imaginez que cette structure est un chemin SUR le Net, qui permette de s’y “promener”.) En tant auteur (re-hum), rien ne change à part la possibilité d’une instantanéité de ma diffusion (la littérature instantanée… une sorte de création sous projecteurs quasi permanents, une écriture comme work in progress sans fin, en temps réel et toujours exposée au regard – un happening total, en somme).

L’éditeur/édition deviendrait aussi une sorte de cartographe… et vendrait sa valeur ajoutée de “path-finder”… (avec la librairie à un second niveau de path-finder pour la commercialisation – pas d’accord avec Gèze sur le fait qu’un libraire est meilleur qu’un algorithme de conseil… c’est juste une question de temps, que de voir un logiciel libraire qui pourra remplacer n’importe quel libraire – oui, ça fout les jetons)

Tiens, bizarrement, en écrivant, je m’aperçois que les deux métiers (bib et éditeurs) convergent. La différence ? Le premier rend un service public non monétisable (a priori) ; le/s second/s vend/ent un service.

Concernant papier/numérique : le papier devient un support d’archivage des flux numérique, qui “ferme” le discours et le fige enfin (je rejoins totalement Gèze là-dessus) mais je doute que le papier ait un réel avenir ailleurs que dans des silos destinés à cet archivage (mission autre des bibliothèques ; mission de mémoire publique). Cela dit, la fonction d’archivage sous support papier n’est à mon avis que temporaire (nous réfléchissons toujours avec en tête l’idée d’une technologie informatique d’archivage peu résistante/pérenne ou en tous les cas, moins que le papier… ça aussi ça va sans doute changer et je pense que des technologies numériques (?) (mais je ne sais lesquelles) seront rapidement disponibles, qui seront plus pérennes que le livre – du genre inscrire le livre dans la structure de l’univers et pouvoir y retourner le lire…)

Remarque : Gèze (et nous peut-être) réfléchit toujours sur la base de la forme du Codex (exemple de l’ultimate book) ; or c’est quand même autre chose que moi, en tant qu’auteur (re-hum) je travaille. Je ne travaille pas un objet, je ne travaille pas une forme de “dépôt” final, je travaille un rythme et une “parole” dont j’ai l’impression qu’ils peuvent exister absolument en dehors de la forme du codex (la preuve : je ne pense jamais à la forme du codex, ma forme finale, c’est la phrase ; du livre comme phylactère et le net le permet, non ? C’est quoi ce que je twitte de mes textes sinon cela ?)

D.

PS : désolé de ce mail un peu en vrac, écrit à la volée (work in progress…) ; désolé de prétendre parler comme “auteur”

PS2 : on notera que je n’ai aucune réflexion sur le sujet : je parle d’impressions (jeu de mots involontaires – mon psy aimerait beaucoup, si j’en avais un)

PS3 : me dit après relecture de ce fatras que, si Alain et les autres pensent que si ça en vaut la peine (mais alors vraiment, je veux dire, en laissant de côté toute amitié flatteuse) et si Alain donne son accord, je peux peut-être publier ce “texte” tel quel sur Face Ecran – vous me direz, tapez 1 pour “oui tu dois mettre en ligne” / 2 pour “non tu es encore en pleine délire mon pauvre Daniel prends tes pilules et va te coucher”

Conf’ de rédac. (am)


07 Dec
Conférence de rédaction Cher Média Bourges 07 décembre 2009
43 personnes présentes (notes à la volée – après-midi)

Après le repas tiré du sac (entendez : tout le monde a rapporté une de ses productions culinaires personnelles et tout était très bon), cet am : apprendre à écrire un article sur WP & atelier autour de Netvibes (et toujours, caméra qui virevolte et moissonne de quoi abonder la web-série de Cher Média – j’ai même été interviewé, maman, je passe à la télé ;-) ).

Je prends Netvibes pour voir comment les présents s’approprient la bête. Départ : qu’est-ce qu’un flux RSS, à quoi sert Netvibes, comment on crée un compte, comment on gère son compte et sa page. Approche très pratique. Dans l’atelier du jour par exemple, il s’agit de créer collectivement le Netvibes Cher Média => prise en main de l’outil par le biais d’une réalisation concrète. Grille d’onglets vides, créée par l’équipe au préalable => les onglets correspondent aux catégories déjà existantes sur Cher Média (Escapades, Lire, Voir, Ecouter…) et chacun, devant une machine, va y coller les liens qu’il souhaite agréger. A la fin de l’atelier, promenade en commun dans l’Univers Netvibes issu du travail commun.

Code d’accès donné aux participants contributeurs de Cher Média => ouverture immédiate à tous les présents, le pari social est fait (et maintenu) d’emblée. Autre remarque : la sélection des flux et sites qui vont apparaître dans l’univers Netvibes de Cher Média est faite par les personnes présentes, qui ne sont pas nécessairement des bibliothécaires professionnels (la plupart d’ailleurs ne le sont pas) => on y gagne une richesse certaine dans les approches et les angles de vues, beaucoup moins formatés qu’ils ne risqueraient de l’être avec des points de vues “monovalents” de professionnels (no offense). Là aussi, le pari social joue à plein : ouvrir et partager est un gage de richesse et un énorme levier (les déjà 200 contributeurs de Cher Média deviennent co-producteurs de l’univers en question, ce qui représente un potentiel énorme).

Je constate à nouveau de visu la manière dont le transfert de compétences s’horizontalise (de participant à participant au lieu de “maître” à “élève”) et comment le lien se fait autant dans la salle, entre les participants, que sur les sites et l’univers Netvibes.

En fait, ce qui se crée ici, ce que crée Cher Média, c’est du web humain.

Conf. de rédac. (matin)


07 Dec

Conférence de rédaction Cher Media Bourges 07 décembre 2009
43 personnes présentes (qui nous accueillent très bien :-) )
(notes à la volée)

Déjà près de 200 rédacteurs enregistrés avec une organisation fonctionnelle “pyramidale” comportant 15 “pilotes”.
Organisation pensée en souplesse => chaque réunion destinée à la fois à l’accueil des nouveaux participants et au “cadrage” (i.e. réponse aux éventuelles questions” des “anciens”.

Fonctionnement de la journée en ateliers. Ce matin-là, ateliers twitter {fil twitter = 200 followers} ; atelier “s’inscrire à Cher Média et participer” ; atelier “Liseuses”.

Je prends atelier Liseuses, destiné à démonstration et acculturation des présent/e/s. BDP a acheté 10 machines pour diffusion dans le réseau BdP vers les professionnels (10 bibliothèques participent à l’opération). Modèles présentés : Sony PRS 505, Cybook Gen3 et Opus (chouette, j’avais pas vu d’Opus encore – suis impressionné par les progrès faits au niveau de la rapidité par rapport au Gen3 ; la navigation avec le bouton ‘rotatif’ s’est beaucoup améliorée aussi – l’Opus aura grand succès lorsqu’il passera de mains en mains). 6 semaines, deux modèles, dans les bibliothèques. Intéressant de voir comment les collègues se saississent d’un outil qu’ils n’ont jamais eu dans les mains. Discussion au sein du groupe, sur l’outil, les possibles, les différences de support papier/électronique, le fait qu’on utilise un outil (écran d’ordinateur ou livrel) etc. Retour sur l’expérience d’Angers (voilà, tu viens en spectateur, tu termines en grand témoin). Idées d’usages possibles en bibliothèque, par les collègues qui découvrent l’outil et se demandent comment ils pourraient s’approprier cet outil dans la réalité concrète de leur environnement (importance des échanges informels, on crée du lien ici).

Je fais un petit passage sur l’atelier “Découverte de Cher Média par les nouveaux rédacteurs” où les “petits nouveaux” apprennent à utiliser WP et découvrent le backoffice de Chermédia. Pas de modération, chaque rédacteur est autonome sur la publication. Possible reprise des membres de l’équipe mais toujours sur des points de forme (image trop grande, etc) et/ou sur demande du rédacteur par rapport à un brouillon => confiance est faite à la base (dans tous les sens du terme) et cette confiance est payante.

Enfin, passage à l’atelier twitter où les stagiaires découvrent le micro-blogging via le fil twitter de Cher média.

Tout du long : impression incroyable de ruche, tout le monde participe, clique dans tous sens, découvre et s’approprie. Les plus aguerris aident ceux qui découvrent. Finalement, les formateurs ne sont pas nécessairement ceux qui étaient repérés comme tels au départ de l’atelier. Par ailleurs, je suis très surpris : personne ne semble étonné de ces nouveaux outils, chacun découvre les choses comme si elles étaient parfaitement naturelles. Comment dire…. Comme si l’on était dans un cours de cuisine et que personne ne s’étonne d’une nouvelle casserole, mais se demande aussitôt : qu’est-ce que je vais faire avec ça ? et cherche aussitôt à s’approprier le nouvel outil.

Donner du temps


03 Nov

Avez-vous remarqué le temps que votre machine passe en écran de veille ? Si si, entre nous, en cumulant, ça finit par faire des heures et des jours… Et ce temps-là, vous pourriez le donner à la Recherche (le temps de calcul coûte cher).

C’est la logique du Grid Computing : on effectue de gros calculs en utilisant les ressources de beaucoup de petites machines (dont par exemple la vôtre quand elle ne sert pas). Et World Community Grid vous permet très facilement de faire cela. Il suffit de :

  • créer un compte (gratuit) ;
  • sélectionner les divers projets de recherche scientifique auxquels vous voulez donner du temps ;
  • télécharger le client correspondant à votre environnement (Windows, Mac, etc – ça se fait tout seul après la création de votre compte) ;
  • mettre en place ce client et faire quelque réglages (ceux proposés par défaut suffisent en général pour que World Community Grid devienne votre économiseur d’écran, au lieu du truc débile que vous utilisez en ce moment ;-) )

Et voilà. WCG s’occupera à partir de là de la gestion du temps que vous offrez à la recherche mondiale, et ce geste anodin ne l’est pas au niveau mondial. Les statistiques de WCG indiquent ainsi le temps qui a déjà été donné : selon le principe des petits ruisseaux qui font les grandes rivières, nous en sommes à quasiment 300 000 années…

PS : il est possible de rattacher son WCG à une équipe, sorte d’aggrégat virtuel de machines regroupées sous une bannière. Le scout qui est en moi a évidemment créé l’équipe Bibliothèques que vous pouvez rejoindre à partir de cette page

PS2 : et je ne parle même pas de toutes les machines en libre service dans vos locaux….

Retour Bu-Plage


13 Oct

Dans la série Plage

  1. Bu-Plage (1/2)
  2. Bu-Plage (2/2)

Concernant l’opération Bu-Plage montée en juin dernier, quelques éléments sur les retours des emprunteurs.

84 kits-été ont été mis en prêt lors de cette opération. Tous les kits ont été empruntés très rapidement et 16 personnes ont rempli et rendu l’un des questionnaires papier glissés dans les paquets (soit un taux de réponse de 19,04 %).

Sur ces 16 réponses, 14 personnes (87,5 %) ont lu un ou plusieurs livres prêtés (les deux personnes n’ayant rien lu précisent que c’est, la première, par manque de temps ; et la seconde, parce qu’elle avait déjà lu les documents qu’elle a trouvé dans le kit.)

Concernant les kits et leur contenu :

  • 5 (35,71 %) emprunteurs de kit ont lu 1 livre dans leur kit
  • 3 (21,42 %) emprunteurs de kit ont lu 2 livres dans leur kit
  • 5 35,71 %) emprunteurs de kit ont lu 3 livres dans leur kit
  • 1 (7,14 %)  emprunteur de kit a lu 4 livres dans son kit

Toutes les réactions (questions ouvertes) sont par ailleurs identiques : l’opération a beaucoup plu et ceux qui ont empruntés des kits demandent qu’elle soit réitérée.

L’un des questionnaire est particulièrement représentatif de tous les autres. Je le cite sans vergogne parce qu’il résume parfaitement ce qui ressort de la lecture de l’ensemble des réponses :

  • Avez-vous lu un ou plusieurs livres : « Oui »
  • Lesquels : « Les trois »
  • Qu’en avez-vous pensé : « Ce ne sont pas des livres que j’aurais choisis spontanément, mais la surprise a été agréable. »
  • Que pensez-vous de l’opération Bu Plage ? « A renouveler plus souvent, c’est une excellente initiative. MERCI !! »

Je crois que tout ça se passe de commentaires :-)

Rock the bib’


11 Oct

Regardant Yo la Tengo, il se demande soudain pourquoi l’on n’organise pas, dans la bibliothèque, à l’heure du déjeuner, des mini-concerts.
Il se dit que si vous faites ça dans votre bibliothèque, ce serait bien d’en parler dans les commentaires. En attendant, il monte le son

Bon Dieu ! Mais c’est… Bien sûr !


03 Oct

Les réponses à nos interrogations les plus profondes sont parfois juste sous nos yeux (c’était la minute philosophique).

Pour mémoire, j’ai évoqué et récemment une structure qui permettrait de mettre à disposition des bibliothèques une équipe légère de “biblio-geeks” à même de :

  • mener des missions éclairs de conseils techniques en informatique documentaire, d’une part ;
  • faire de la recherche appliquée, du développement et des tests d’outils toujours en informatique documentaire, d’autre part (je n’entre pas dans les détails des attendus, relisez les billets précédents).

Une fois posée l’idée d’une telle équipe, les questions qui venaient juste derrière, c’était qui, comment et . Et j’avais beau chercher, je ne voyais pas bien comment monter un truc pareil ex nihilo, ni quelle structure existante pourrait l’héberger.

Et puis, en discutant avec PK autour d’un café, la réponse est apparue : ce Groupe d’Intervention en Informatique Documentaire (G2ID), il faut le mettre en place à l’ENSSIB, parfaitement équipée pour l’accueillir et en être le support (moyens humains et techniques, place centrale dans l’éco-système des bibliothèques, indépendance).

Voilà, finalement, c’était évident, comme toujours. Reste à pousser l’idée, partout où l’on peut (j’écris “on” volontairement : toute aide politique – au sens noble – sera la bienvenue)

Videotape


24 Sep

Suite à discussions sur Twitter et billet de François Bon qui faisait remarquer l’intérêt pédagogique de ressources vidéos que l’on peut trouver sur Youtube, quelques réflexions et propositions (dont certaines ont été émises par d’autres que moi, toujours sur Twitter – ils/elles se reconnaîtront et/ou pourront commenter) :

  • Est-ce qu’il n’y a pas une place à prendre, pour les bibliothèques, dans un travail de médiation (entendez, inventaire ou repérage et mise en avant) autour des masses de vidéos présentes sur le net ?
  • Est-ce que l’on ne pourrait pas imaginer que nos notices proposent des liens “voir aussi” vers Youtube et autres Dailymotion ?
  • Est-ce que l’on est pas pile dans le débat sur les évolutions possibles du métier de bibliothécaire (parce que la dentelle sur les notices et les $a, stop) ?
  • Est-ce que nous ne pouvons pas ici, très exactement, nous révéler être les parfaits accompagnateurs des enseignants dans leurs cours ?
  • Vous compléterez.

Oui, on va me servir la question des droits. Voilà ma position : Internet va faire exploser le droit – autant commencer à nous préparer.

Reste à voir comment l’on peut aussi envisager ce travail de manière collective (je n’ai pas dit, lente et sclérosée). Sur quel outil ça pourrait se faire. Où. Quand. Bref : les commentaires sont ouverts, proposez.

En illustration sonore et visuelle,
Thom Yorke du groupe Radiohead interprète Videotape, sur Youtube.

Face Ecran

Le 'nouveau' blog du taiseux bavard

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