Cependant que PK présente le web 2.0 alors que le réseau informatique vient de tomber (trop fort PK…), et juste avant de m’y coller, quelques questions me traversent l’esprit, comme des oiseaux sur le ciel ne laissant nulle trace :
- Allons-nous assez vite (le web 2.0 est déjà presque dépassé et nous en sommes encore à prêcher pour que nos bibliothèques deviennent 2.0…) ? Courons-nous assez vite pour suivre la marche du monde ?
- Comment limiter le choc entre ces outils et nos pratiques, quand nous les présentons ? Comment faire pour que ce choc ne fasse pas fuir ceux à qui nous présentons tout cela ?
- Quelle intelligence collective représentons-nous juste là, toutes et tous, dans cette salle, à Toulouse ? Comment rendre cette intelligence visible ? Comment la rendre visible aux autres, et surtout, à elle-même et à ceux/celles qui la constituent ?
- Comment faire comprendre autour de nous à quel point le web est une révolution, sans doute un changement de paradigme et donc de civilisation * dans lequel les bibliothèques peuvent/doivent avoir une place ?
- Que restera-t-il de tout cela ?
* oui PK, pour faire suite à la conversation de hier au soir, je suis totalement d’accord avec toi.