Posts Tagged ‘Bidouilles’

ORI-OAI Day


06 Feb

Nuage de tags mentaux à la fin de la journée, réalisé à la main, à l’ancienne :

OAI ; démarche projet ; aspects juridiques ; LOM-FR ; workflow ; mutualisation ; groupe de travail ; offre de formation ; collaboration inter-services ; métadonnées ; MESH ; calendrier ; CDM-FR ; moissonnage ; modularité ; Dublin Core ; UNT ; UNR ; classification ; vocabulaire ; Dewey (si si…)

Plus de détails et

Ta Bu dans Facebook


28 Dec

Bien, pour finir l’année 2007, et après avoir saoulé mes camarades (merci tout particulièrement à la D.L.H.) sur Facebook pour qu’ils testent le truc : la Bu d’Angers est sur Facebook, . Quelques précisions :

  • il faut être enregistré sur Facebook pour installer le bidule
  • c’est un petit formulaire basique (en attendant mieux), mais ça fonctionne (j’aime les trucs basiques qui marchent)
  • j’ai fait la bascule depuis le plugin de départ avec, donc, widgetbox, qui fait tout qui aide bien le fainéant que je suis

Voilà voilà. Bon qu’est-ce qu’on fait maintenant ?…

On a unimarcisé Vufind


21 Dec

syma et moi avons entamé avancé l’unimarcisation (ouf le néologisme…) de la feuille XSL utilisée par vufind lors de l’import des notices vers Solr.

Ce n’est pas la 8ème merveille du monde mais ça marche : il suffit de remplacer la feuille d’origine (nommée marcxml2solr.xsl, et située dans ../vufind/import/) par celle-ci. Il est bon aussi de remplacer le script import-solr.php par cette version symanienne qui gère mieux l’ISBN et ses tirets.

L’import se déroule alors comme d’habitude et vufind pourra avaler de l’unimarc bien de chez nous, que vous aurez exporté de votre SIGB.

Pour info, en gros, le boulot a consisté à adapter la feuille XSL à l’unimarc, i.e. par exemple à remplacer dans le code les 245 américains (zone titre) par des 200 qui vont bien, etc…

On notera qu’il s’agit d’un “work in progress”… Donc, il y a encore du travail, mais syma et moi faisons ça à nos heures perdues, donc, patience…. (mais tout le monde peut participer, aussi…)

PS : Merci à syma, qui a fait des choses propres au lieu de mes DW (Dirty Works) ; à YN de l’ABES qui m’a montré que c’était possible et à NaCl qui a joué les intermédiaires ; à XM de la Bu BB qui m’a donné un coup de pouce. Merci à mon impresario… Bon je rigole mais ça montre encore une fois que l’intelligence collective, c’est mieux, surtout pour moi !

Le bel OPAC open-source que voilà… presque…


20 Nov

Suite à un mail perso de XG en forme de “défi”, et à la lecture de ça et ça, il occupe un peu de temps de son week-end à installer VuFind sur son MacBook (toujours via la GNU/Linux Suse 10.3 sous Parallels).

Ladite installation est simplissisme, même s’il perd pas mal de temps à s’énerver devant un écran de butineur vide avant de s’apercevoir que les fichiers de conf d’Apache, sur la Suse, interdisent par défaut de voir tout site publié…

Il essaie ensuite d’importer un petit paquet de notices extraites du SIGB (Aleph 500) de la Bu, mais, comme il s’agit de données unimarc et que Vufind préfère le marc21, ça merdouille. Il se dit alors que Nicomo a raison au-delà des logiciels commerciaux…

Il continue à chercher comment mieux importer tout ça. Il s’aperçoit qu’un pilote expérimental pour communiquer avec Aleph existe. Il compte tester ça de retour à la Bu quand il aura réussi à récupérer une adresse IP pour sa machine perso (comme quoi XG ne dit pas que des conneries quand il plaide pour un Bibliolab).

Il vous racontera la suite, si suite il y a…

Recette : une salle Internet libre-accès dans ta bibliothèque pour pas grand chose (2)


10 Oct

Une autre possibilité si l’on tient au réseau par fil : monter un ensemble serveur/terminaux en utilisant de “vieilles” machines comme terminaux, le tout évidemment sous GNU/Linux.
Dans le bahut où j’ai donc sévi jadis, après mon départ, les surveillants gravement contaminés par GNU/Linux ont remplacé la solution initiale PC de récup sous GNU/Linux + wifi par une solution serveur/terminaux (LTSP – Linux Terminal Server Project – pour ne pas la nommer).

Le serveur actuellement utilisé, très largement dimensionné, est un Athlon 64 X2 Dual Core 4000, avec 2Go de RAM (pour info, avec 20 sessions de terminaux simultanées, le processeur du serveur est à 25 % et l’on ne consomme que 400 Mo de RAM). Les terminaux sont des PII ou PIII (si si…) avec une carte réseau 100 Mbps (il faut ça quand même mais ça va pas vous ruiner).

Si la carte réseau permet le boot réseau, alors le disque dur ne sert plus à rien et le boot se fait vers le serveur direct. Dans le cas contraire, on utilise une disquette avec etherboot dessus, qui crée une partition de 5 Mo sur le disque, avec le driver de la carte réseau, et de quoi aller chercher le noyau linux sur le serveur.

Voilà. Coût : un peu de cable, un switch, un serveur un peu péchu (quoi que), quelques cartes réseau 100 Mbps, de “vieux” PC, la distribution GNU/Linux qui va bien, LTSP et l’on surfe les cheveux au vent en pleine Bu…

PS : merci à Julien B. et Jérôme C. pour les précisions techniques que je recopie allégrement.

Recette : une salle Internet libre-accès dans ta bibliothèque pour pas grand chose


26 Sep
  • Trouver un peu d’espace avec quelques prises (coût : l’usure de vos chaussures)
  • Récupérer les PC qui marchent encore mais que le CRI va jeter parce que cette daube de Windows Vista ne tourne pas dessus (coût : un peu de sueur et de salive)
  • Installer GNU/Linux sur ces machines, vous aurez tout pour surfer et travailler (coût : nul pour GNU/Linux, un peu de temps pour l’installation)
  • Installer des cartes wifi sur ces mêmes machines, pour n’avoir pas à rajouter du cable partout (coût : environ 15 euros la carte, soit le prix d’un mauvais livre qui ne sortira jamais de vos magasins)
  • Mettre les PC dans l’espace précédemment repéré
  • Allmuer les PC, se pousser avant que les étudiants vous piétinent…

Voilà voilà. C’était le quart d’heure : on a fait une salle en libre-accès avec nos pieds et quasiment sans crédits.

PS : même pas la peine de se fatiguer avec des histoires de profils utilisateurs et compagnie, 99 % des usages vont être du simple surf, les machines ont a priori simplement besoin d’une adresse IP

PS n°2 : il n’y a quasiment pas de virus sous GNU/Linux.

PS n°3 : jadis, j’ai fait cela dans un lycée/collège avec 20 PC, tout a été fait en allez, trois ou quatre soirées d’internat. Donc c’est possible.

PS n° 4 : GNU/Linux ne déstabilise pas les usagers. Les gamins de 11 ans du collège se foutaient bien de savoir s’ils utilisaient Windows, Mac OS X, CP/M ou GNU/Linux : ils surfaient, c’est tout. D’ailleurs Firefox existe évidemment sous GNU/Linux

Un Castore à la maison (2)


27 May

Donc, finalement, déployer une plateforme de bibliothèque numérique ne semble pas être un problème technique (je l’ai constaté de visu en faisant ma petite install et, même si déployer en réel à l’échelle d’une Université peut être un peu plus lourd – il y a le lien à faire avec le LDAP par exemple, ce genre de choses -, c’est le type de boulot qu’un CRI sait faire).

Non, certainement, comme pour les ENT d’ailleurs (je l’évoquais et dans mon mémoire d’études disponible avant d’être proposé par l’ENSSIB), le vrai souci, c’est d’alimenter la bête. De mettre en place les workflows. De décider qui fait quoi, et comment. De convaincre les enseignants de déposer. De convaincre les étudiants avancés de déposer. En bref, de changer les habitudes…

Là, notre boulot, c’est donc :

  • d’organiser les structures
  • de prêcher la bonne parole

un truc papal, quoi…

Un Castore à la maison (1)


23 May

Histoire de voir comment marche Castore, j’ai installé ça sur mon PC perso (sous GNU/Linux, vous me prenez pour quoi ??…) en suivant le wiki.

Pour les outils “tiers” (Java, Tomcat, OpenOffice), c’est installé sous GNU/Linux en moins de temps qu’il ne faut pour le dire (par exemple, Tomcat s’installe en tapant dans une console : “smart install tomcat”… Oui, c’est tout… L’outil smart se charge de récupérer tout ce qu’il faut, et de l’installer là où il faut en assurant la gestion des dépendances.)

Ensuite, les outils intégrés à Tomcat permettent de pointer l’archive *.war de castore disponible et de la déployer (castore, c’est le fichier castore-struts-webapp_etc…

Encore quelques bidouilles dans les fichiers de conf comme indiqué sur le wiki déjà cité, un petit problème de droits à régler sous GNU/Linux, et voilà : j’ai un Castore dans mon PC. J’espère qu’il ne va pas me bouffer tous les ciruits…

Netvibes-like (6) : ça CASse les briques…


28 Apr

Pour faire suite au billet précédent, et en avoir le coeur net, j’ai contacté le service technique de Portaneo en leur demandant tout simplement si POSH pouvait être CASsifié. L’on m’a renvoyé vers le forum de Portaneo où j’ai trouvé la réponse : oui, POSH est cassifiable via la bibliothèque PHP phpCAS , et c’est Thomas GUTHMANN, de l’université d’Avignon, qui m’a donné le plus d’éléments (apparemment, là-bas, le CRI bosse sur POSH pour l’intégrer dans leur plateforme ENT ; et cet outil de cassification va être intégré dans POSH, v. 1.2).

Avec une association à un reverse-proxy (n’est-ce pas Thomas), on peut donc obtenir aussi un accès à distance aux ressources électroniques. Dans une jolie fenêtre… Miam miam

Netvibes-like (5) : Je ne suis pas (qu')un numéro…


24 Apr

L’une des questions importantes autour de POSH/Portaneo, c’est : est-ce que l’outil permet d’accéder aux @-revues et BDD auxquelles la bibliothèque est abonnée ? Dit autrement, est-ce que le SSO marche ?

Parce que si oui, alors la bibliothèque peut offrir à l’usager, sans doute, des modules lui permettant de suivre juste telle ou telle revue, de taper dans telle ou telle base de donnée, de construire, en bref, son environnement de travail. Si non, alors il me semble que POSH/Portaneo a tout de suite moins d’intérêt, même si l’on peut sans doute faire des choses très sympas.

Là, j’avoue mes limites (je savais bien qu’on y serait très vite… Je n’ai pas l’air c.. maintenant). Comme je suis un tout neuf (et même pas encore certifié conforme) conservateur, je ne connais pas encore suffisamment les subtilités du SSO, et la manière dont ça peut s’articuler avec des portails genre POSH/Portaneao (bien que je me dis qu’au fond, en utilisant l’annuaire LDAP de la bibliothèque comme base des utilisateurs du portail monté avec POSH/Portaneo ou autre, on doit pouvoir facilement faire du SSO).

Plusieurs cerveaux en valant mieux qu’un (surtout le mien), je me disais qu’on pourrait réfléchir là-dessus ici… Haro sur les commentaires !

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Le 'nouveau' blog du taiseux bavard

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