Ne touchez pas à mes textes

<MàJ du 05 avril 2013>

On progresse (?) : réponse de la BnF/ReLIRE

"Par votre mail du 23/03/2013, vous indiquez votre souhait de vous opposer a priori à l'inscription de vos livres dans le registre ReLIRE. Je vous informe que votre demande a été transmise au comité scientifique (prévu par l'article R 134-1 du Code de la propriété intellectuelle et l'arrêté du 18 mars 2013) en charge de la constitution de la liste des livres indisponibles." data-share-imageurl="">

<MàJ du 05 avril 2013>

On progresse (?) : réponse de la BnF/ReLIRE

"Par votre mail du 23/03/2013, vous indiquez votre souhait de vous opposer a priori à l'inscription de vos livres dans le registre ReLIRE. Je vous informe que votre demande a été transmise au comité scientifique (prévu par l'article R 134-1 du Code de la propriété intellectuelle et l'arrêté du 18 mars 2013) en charge de la constitution de la liste des livres indisponibles."

Wait and see...

</MàJ du 05 avril 2013> 

 

<MàJ du 04 avril 2013>

Toujours aucune réponse de la BnF - le facteur a sans doute perdu mon message exprimant la volonté ici rappelée, et demandant la marche à suivre pour officialiser cette demande. Je viens donc de réitérer ma question par un nouveau mail à ReLIRE, mail dont j'espère qu'il recevra un écho un jour...

</MàJ  du 04 avril 2013>

Le lancement récent de ReLIRE et le scandale que représente un dispositif reposant sur le principe de l'opt-out, où l'auteur doit régulièrement :

  • vérifier lui-même qu'il n'apparaît pas dans le registre de ReLIRE ;
  • le cas échéant, justifier du statut d'auteur de ses propres oeuvres pour les faire sortir dudit registre

m'a amené à envoyer à la BnF un mail (en date du 23 mars 2013 à 14h23) sollicitant les équipes de ReLIRE afin qu'elle m'indique comment je pouvais, comme auteur, demander dès maintenant, et a priori, qu'aucun de mes textes n'apparaisse jamais dans ce registre.

En attendant la réponse officielle de la BnF, j'écris ici publiquement, et demande que soit respectée, ma volonté claire qu'aucun de mes textes ne soit jamais versé dans ce registre ni confié à une quelconque gestion collective lui étant liée, sans mon accord explicite et préalable.

PS : oui, je suis un (micro) "auteur". Oui, tout le monde se fiche de mes textes comme d'un guigne. Oui, j'ai très peu de "chances" d'apparaître un jour dans ce registre, ou que quelque éditeur veuille exploiter mes textes. Peu importe. Ce qui précède relève d'une position de principe d'autant que, comme "auteur" et comme bibliothécaire, je peux le dire : le dispositif ReLIRE est une honte ;

PS2 : il y a d'autres points scandaleux dans ce dispositif, la liste en serait trop longue, vous en trouverez le détail sur le Net.

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