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Je me suis souvenu hier de ce géant aux cendres dispersées dans un sous-bois là-bas dans mon autre pays et je sais très précisément au pied de quel chêne mais il ne faut pas en parler, semer les morts est interdit — j'ai repensé à ses histoires et aux vignes qu'on faisait et à la première côte de boeuf que j'ai mangée de toute ma vie, c'est lui qui la cuisait sur des sarments de vigne à la fumée piquante comme la rosée ; en le disant tantôt j'ai pris conscience d'à quel point je suis très loin de moi sur le chemin des autres.

(je me demande si la forme du journal n'est pas celle que je recherchais, ma place d'écrire exacte, le reste maintenant tenté et puisque j'ai peut-être suffisamment parlé de choses qui n'existent pas. Cela pensé, je sais qu'il faut cacher ces fragments dans le site pour qu'ils ne dévorent pas le reste)