Archive for September, 2009

A la recherche du temps perdu


29 Sep

La question des marges de manœuvre (je parle uniquement ici du temps de travail, pas de la question politique ou humaine) dont l’on dispose en bibliothèques pour mettre en place certaines évolutions est évoquée de temps à autre (récemment, ici dans les commentaires). En fait, ce que l’on se demande forcément lorsqu’il s’agit de mettre en place un nouveau service, c’est à quel endroit l’on peut dégager du temps, ou quels sont les glissements qu’il est possible de faire, dans les occupations des équipes, pour qu’elles fassent ceci plutôt que cela.

L’exemple canonique est le catalogage : utiliser pour ce dernier des notices dérivées de réservoirs permet à l’évidence de dégager un temps/homme-femme important, qui peut être utilisé pour des tâches plus proches de l’usager (accueil ou médiation par exemple).

Quelles sont les autres marges temporelles de manœuvre dont nous disposons, à votre avis ? Où perdons-nous du temps ? En cherchant à plusieurs, on devrait dégager un temps fou… Les commentaires sont ouverts.

Videotape


24 Sep

Suite à discussions sur Twitter et billet de François Bon qui faisait remarquer l’intérêt pédagogique de ressources vidéos que l’on peut trouver sur Youtube, quelques réflexions et propositions (dont certaines ont été émises par d’autres que moi, toujours sur Twitter – ils/elles se reconnaîtront et/ou pourront commenter) :

  • Est-ce qu’il n’y a pas une place à prendre, pour les bibliothèques, dans un travail de médiation (entendez, inventaire ou repérage et mise en avant) autour des masses de vidéos présentes sur le net ?
  • Est-ce que l’on ne pourrait pas imaginer que nos notices proposent des liens “voir aussi” vers Youtube et autres Dailymotion ?
  • Est-ce que l’on est pas pile dans le débat sur les évolutions possibles du métier de bibliothécaire (parce que la dentelle sur les notices et les $a, stop) ?
  • Est-ce que nous ne pouvons pas ici, très exactement, nous révéler être les parfaits accompagnateurs des enseignants dans leurs cours ?
  • Vous compléterez.

Oui, on va me servir la question des droits. Voilà ma position : Internet va faire exploser le droit – autant commencer à nous préparer.

Reste à voir comment l’on peut aussi envisager ce travail de manière collective (je n’ai pas dit, lente et sclérosée). Sur quel outil ça pourrait se faire. Où. Quand. Bref : les commentaires sont ouverts, proposez.

En illustration sonore et visuelle,
Thom Yorke du groupe Radiohead interprète Videotape, sur Youtube.

Live-blogging


21 Sep

Petit plaidoyer à destination des organisateurs de conférences, ateliers, et autres colloques pour que vous fassiez blogguer en live ce que vous organisez :

  • Cela permettra aux absents de bénéficier tout de même de votre journée (les diffusions en streaming vidéo/audio restent encore assez rares) ;
  • Même si vous diffusez par ailleurs des enregistrements sonores ou visuels des interventions, ou un streaming, vous vous assurerez d’un croisement des lectures et des analyses de ce qui s’est raconté, ce qui ne pourra qu’enrichir le débat et l’externaliser/le déspatialiser ;
  • Certains préfèrent regarder une vidéo, d’autres écouter une intervention, d’autres encore lire des notes : proposez à chacun le format qui lui convient ;

Si vous êtes organisateur, vous trouverez bien un bloggeur à qui demander ce service (non, pas à moi).

PS : ami bloggeur, il va de soi que tu diffuses déjà largement sur ton blog les notes que tu prends partout où tu vas, non ?

Les puces (1/4)


17 Sep

Dans la série Puces

  1. Les puces (1/4)
  2. Les puces (2/4)
  3. Les puces (3/4)
  4. Les puces (4/4)

Une série racontant comment nous avons attrapé des puces.

Première saison en 4 épisodes : 1 : Contexte et intentions, 2 : Préliminaires, 3 : Marchés, 4 : Pose des puces. Prochaine saison en tournage pendant l’automne-hiver 2009-2010 : SIP2 et automates…

Episode 1 : Contexte et intentions

Plusieurs opportunités

  1. Construction de l’extension de la BU de centre ville = budget de 1er équipement + réaménagement complet des espaces.
  2. Intégration de 2 bibliothèques d’UFR, devant être équipées d’antivols
  3. Réflexion sur l’accueil et le rôle au service du public des différentes catégories de personnels et l’extension des horaires d’ouverture.

Pourquoi choisir la RFID ?

  1. Taille réduite de la collection à traiter : seulement 100 000 documents en libre accès
  2. Aspect esthétique des portiques antivols en verre trempé
  3. Possibilité de mettre en place une automatisation complète et  fiable de la circulation des documents, éprouvée sur des sites déjà nombreux ailleurs en France.

Automatiser pour  libérer l’accueil :

  1. De la contrainte physique des prêts/retours : rester à son poste derrière la “banque de prêt”
  2. De la coupure catégorielle très forte dans la BU : catégorie C au “prêt/retour”, catégories B et A aux renseignements, à 2 étages distincts de la BU.

A moyen terme, automatiser permettra de mettre à contribution toutes les catégories de personnels pour assurer l’accueil de premier niveau dans le hall : à la clé, plannings simplifiés, compagnonnage des équipes, mobilité “autour du guichet” et “renseignement à tous les étages”.

A long terme, cela garantit aussi que le service de prêt et retour de documents restera ouvert en soirée pendant l’ouverture en nocturne jusqu’à 22h.

Et en fin de compte, ça permettra à nos lecteurs d’avoir une bibliothèque ouverte avec le service de prêt/retour et d’être accueillis dès l’entrée par des gens libres de les accompagner dans les espaces et de leur fournir une aide documentaire pertinente.

Bon, voilà, ça suffit comme ça pour la théorie. Prochains épisodes : comment ça c’est passé  ?

Planète Cléo


15 Sep

Juste pour revenir rapidement sur les deux jours passés à Marseille suite à l’invitation pour cette intervention :

  • Tout était remarquablement organisé (chapeau bas), jusqu’aux multi-prises et au wifi dans l’amphi, ce qui prouve que c’est possible (comprenne qui pourra…) ;
  • Les gens qu’on ne connaît que virtuellement n’ont jamais la tête qu’on s’imagine ;
  • Il se déroulait deux Universités d’été simultanée, en fait : celle en RL et celle dans la nuée, via twitter et les blogs, et c’était fascinant de voir ça, cette extension du monde physique dans le monde “virtuel” ;
  • Il y a encore beaucoup à faire et beaucoup à convaincre, mais je suis certain que les inscrits à cette semaine ne pourront pas revenir en arrière…

Comment dire… C’était très stimulant, et ça fait du bien. Merci à ceux qui m’ont invité.

PS : Et je ne parle même pas des fraises Tagada sacrifiées par milliers sur l’autel de la pensée en réseau. Paix à leurs âmes.

Outils de publication / Marin Dacos / Pierre Mounier / Cléo / Marseille


11 Sep

1. Evaluer son projet
Importance de trouver un consensus pour trouver le bon outil, i.e. l’outil qui convient au projet (dans sa globalité) en cours.
Impossibilité de satisfaire à toutes les exigences sans construire un outil kafkaïen ; Attention aux effets de mode (la plateforme à la mode)

Dimension documentaire

Quelle hétérogénéité, quelle volumétrie, quelle répartition, quelle structure de données ? Suppose en amont de discuter, évaluer, échanger, avec tous les acteurs, pour estimer au plus juste les besoins et n’en oublier aucun.

Dimension sociale (le facteur humain)
Taille de l’équipe, définition des équipes, profils et formation

Dimension chronologique (le facteur temps)
Temps du projet (début, fin), transfert de compétence, phasage, strates diverses et manières dont elle s’accumule. Plusieurs témoignages sur cette importance dans le cadre de labos où les turn-overs dans les équipes peuvent être importants => risque de voir un projet plombé par le départ de l’équipe-projet de départ.

Dimension technique
Quelles contraintes, comment dimensionner les outils (le hardware et le software), problèmes de charge des serveurs => architecture système.
Sur quelles compétences techniques peut-on s’appuyer ? Quel profil pour les sysadmin si l’on en a un sous le coude ?

2. Comprendre la dynamique du Web

Les CMS, web statique et dynamique, des outils et de l’aide qu’ils apportent.
Plateformes de publication, historique. importance des nouvelles plateformes (Youtube, Jamendo) qui se concentrent sur l’appropriation par les usagers mais ne rendent pas nécessairement les précédentes plateformes obsolètes au niveau des usages et de la réponse que ces ‘vieilles’ plateformes peuvent apporter.

3. Analyser et comparer les outils de publication

CMSMatrix (mais pas toujours super à jour)
Projet Plume

Question des modèles économiques, et de la pérennité (modèle gratuit, payant, opensource, etc).
Régime juridique des logiciels utilisés à étudier de près (GPL, LGPL, etc)

Regarder les aspects techniques généraux et documenter cet environnement technique. Extrême importance des API comme outils de partage et de dissémination.
Question de la scalabilité.

Notion d’appropriabilité (facilité pour l’éditeur à utiliser l’outil, à se l’approprier), question de l’ergonomie.

Importance de la communauté, de son dynamisme, de son ouverture (ou pas).

Dynamisme du logiciel. Exemple de Spip

Planète Marseille


11 Sep

MàJ : l’université d’été / chuchotements sur twitter

MàJ : les notes de la Feuille pendant que je racontais mes petites âneries.

MàJ : l’enregistrement sonore

Le Cleo a eu l’idée bizarre de me convier à l’Université d’été se déroulant à Marseille du 07 au 11 septembre. J’y interviens juste maintenant.

Ma mission, que j’ai accepté (ça devient difficile, ce job, les allumettes me coûtent une fortune) : esquisser le tableau ce qu’est une Bu de nos jours, quels sont ses publics, ses missions, ses besoins.

Ma présentation est juste là dessous. La zone Commentaire de ce billet n’attend plus que vos avis, questions, remarques, critiques.

L'impression à la demande, le futur de l'objet-livre ? / Virginie Clayssen / Luc Spooren / Cléo / Marseille


10 Sep

La bande son

Luc Spooren (société Unibook.com, spécialisée sur l’impression à la demande)

Précisions sur ce qu’est Unibook et les services possibles. Présentation de l’entreprise (appartient au groupe Peleman). Unibook comme plateforme d’édition et de diffusion. Question de la sécurité des fichiers déposés sur les serveurs d’Unibook. Les utilisateurs actuels d’Unibooks sont surtout des non-institutionnels et des particuliers non-écrivains “pro”.
Revient sur les bouleversements actuels du monde du livre et sur les différents modèles économiques de l’impression à la demande.
Le PoD (Print on Demand) redonne vie aux ouvrages épuisés et/ou prolonge la durée de vie du livre. Prévoit une commande du livre papier depuis la liseuse…. Le fichier numérique vient en premier et est diffusé en premier, le papier comme fin de la chaîne.

Virginie Clayssen

Impression à la demande, certes. Mais à la demande de qui ? Evoque l’auto-édition, et le changement de la manière dont on considère à présent quelqu’un qui s’auto-édite. Parle de l’édition d’un livre comme commodité liée à des moments, ou à l’objet tout simplement. Mais la demande peut venir aussi du lecteur.
Le livre peut n’être n’est plus jamais épuisé : le livre est juste endormi. Parle également de la piste du livre personnalisé et de nouveaux services éditoriaux (pick & mix par exemple).
La technologie permet à l’éditeur d’imaginer de nouveaux produits et/ou de nouveaux services.

Q/R avec la salle

  • Questions du prix unique ? Une solution est de faire une nouvelle édition. Mais LS fait remarquer qu’un livre “unique” imprimé à la demande peut avoir un prix un peu supérieur au prix d’origine (ça ne choque pas l’acheteur). VC : le livre électronique n’entre pas dans la Loi Lang
  • Statut du livre électronique : est-ce qu’il peut avoir un ISBN : oui, bien sûr et les éditeurs font souvent un ISBN par format (en particulier pour des facilités statistiques). VC indique que Lonely Planet envisage de vendre des livres par chapitres => un ISBN par chapitre.
  • LS : les écrivains c’est parfois bizarre…
  • Comment l’impression à la demande (unique) peut-il être rentable ? LS explique l’idée marketing (c’est l’auteur qui fait sa pub ; marketing viral) et précise que l’impression à la demande est rentable à partir d’un livre (la technologie aidant).
  • Quid de l’autorité de l’éditeur dans cette chaîne directe ? Que devient la valeur ajoutée de l’éditeur là-dedans ? VC évoque les réflexions en cours dans le milieu de l’édition sur ce sujet. Exemple du prof qui recompose son cours à partir de plusieurs manuels => Magnard a pensé à proposer cette possibilité de recomposition et de PoD
  • VC : tout l’enjeu de la structuration, ce genre de projet dépend largement de la manière dont les contenus sont structurés.
  • Marin D. : la PoD réintroduit de l’humain par le biais du conseil et du service.
  • VC : dans le monde anglo-saxon, l’auteur est tout prêt à s’auto-éditer pour porter totalement son livre => cela ouvre grande place pour des sociétés de service qui vont accompagner ces auteurs.
(désolé, je suis un peu léger ce soir, mais je fatigue)

Atelier : outils de lecture en réseaux / Hubert Guillaud / Cléo /Marseille


10 Sep

Introduction

web 2.0 = implication au coeur du relationnel ; Edition électronique = dissémination, participation, expérimentation

Questions d’entrée de jeu

  • Ma revue a une temporalité spécifique très limitée (3 fois/an) quel intérêt alors ? => mettre en ligne ouvre cette temporalité et rend tout possiblement, d’actualité => la temporalité du net, c’est la permanence ;
  • Question sur les modèles économiques (éditrice) : comment est-ce que cela s’articule avec les nécessités économiques d’un éditeur ? => le Web comme levier
  • La revue en ligne comme complément du papier est-elle possible ? => oh que oui ;-)
  • La dissémination est-elle soluble dans les URLs non stables ? => un peu :-( Mais il faut avoir conscience qu’il y a le web documentaire, et le web “normal” où les choses sont parfois (souvent) “sales” ; et tout n’est pas parfait, mais ce n’est pas grave ; et d’autres espaces existent, qui peuvent apporter de la valeur ;
  • Parenthèse sur les livres embarqués (booklet) comme exemple de dissémination du texte ; objectif de Marin D. de mettre ça sur les plateformes de Revues.org ;
  • Quid de la dissémination dans les statistiques ?
  • Comment trouver des relais pertinents ? H.G. passe sur Wikio et (avec les réserves d’usages bienvenues) montre quand même comment ces classements peuvent servir à un éditeur, par exemple, pour trouver des blogs qui pourraient être des relais pour ses produits (terme non-péjoratif).

L’exemple de Librarything

HG explique rapidement ce qu’est Librarything ; et propose à tous les présents de créer un compte sur Librarything. Rappelle au passage comment le profil permet de limiter (ou pas) ; montre via l’exemple de LibraryThing for Libraries (OPAC Bu Angers) comment marche la dissémination.

Création de comptes Librarything pour les présents à l’atelier ; ajouts de livres dans les comptes de chacun ; ajout du tag uecleo (histoire de tout regrouper ensuite).

HG entre ensuite dans les détails des fiches d’un livre et montre les fonctionnalités sociales permises par Librarything (recommandations entre membres, recommandations automatiques, parcours transversaux via mots-clés, etc.)

HG : on ne peut pas être partout/n’importe comment/sur tous les réseaux sociaux, mais l’édition/l’éditeur ne peut pas/plus faire l’impasse du web dans ses stratégies de visibilité et de comm. Insiste sur la nécessaire adaptation de la stratégie à l’outil de dissémination qu’on utilise (exemple : Twitter et ses 140 caractères doit se gérer à la main).

Questions

  • Comment choisir les outils pertinents pour les chercheurs en SHS ? Sur quoi se baser lorsque l’on est néophyte ?…. HG : à chaque cas, la question et la réponse sont particuliers mais il y a toujours une phase de quête…

Les clés du référencement / J-C Peyssard / Cléo / Marseille


10 Sep
Comment bien référencer son labo, trucs et astuces… Plus en ligne là et la bande son ici

Introduction : quelques exemples de référencement plus ou moins réussis (problèmes de citabilité, identifiants, interopérabilité). La majorité des internautes ne dépasse pas la troisième ligne des résultats de Google….

A/ Référencement, les préalables

Le référencement se passe aussi in RL (le marque pages distribué est du référencement :-) )

  • Taille du web : Google indexe 10 puissance 12 urls & netcraft recense 225 950 957 noms d’hôtes (août 2009)
  • Loi de Mooers : l’usager n’utilise pas un SI s’il est plus pénible de trouver l’information que de ne pas l’avoir.
  • P. Morville (findability) : l’utilisateur est un être social, l’information aussi.

La ressource électronique n’existe qu’à destination d’un lecteur… le référencement suppose d’identifier son lectorat… Identifier sa communauté (les lecteurs, c’est aussi des communautés). La citabilité permet la prescription (effet de levier via les lecteurs).
Importance des intermédiaires (ex : le CNRS a un gros page-rank => les sous-domaines et autres structures publiées via le CNRS bénéficient de cet intermédiaire).
Classement et outils d’évaluation : les nouveaux indicateurs (webometrics, harzing, mesures des usages, etc.) qui servent ensuite aux politiques, aux financements, aux acquisitions…

Le référencement suppose d’impliquer tous les acteurs (informaticiens, documentalistes, chargés de comm, etc.) dès le commencement d’un projet (exemple : un mauvais choix d’URL aura des conséquences par la suite).
Le référenceur comme nouveau métier/nouveau profil.

B/ Les niveaux du référencement (comprendre, choisir, agir)

La visibilité numérique et le référencement sont sans retours (une fois lancé sur l’océan numérique, on ne peut pas revenir en arrière…)
Certains niveaux de référencement (le référencement industriel) n’est pas à l’échelle d’un individu (ex : un dépôt OAI ne se construit pas par un seul individu).
Importance de l’URL et de sa stabilité. Tim Burners Lee : une URI sympa est une URI qui ne change pas : ce sont les gens qui changent.
Importance de la pérennité des identifiants et de l’interopérabilité (implique respect des standards).

Les lieux de référence, les moteurs de recherche (vie et mort – Google = 64,7 % des parts de marché en juillet 2009 / concentration des acteurs) et leur fonctionnement (bots, spiders et autres crawlers ; page rank, le grand secret de l’algoritme [petit aparté sur le page rank, comment ça marche => la qualité n’est pas prise en compte, seulement leur capacité à être reliées à d’autres pages ; revues.org a une meilleur pagerank que TF1 (ouf))

Le référencement, c’est aussi se conformer aux guidelines publics des moteurs de recherche.
Point sur le <head> des pages html et sur les métadonnées qu’il faut y mettre ; les URLs tels qu’ils devraient être idéalement ; sitemap : les joies de la cartographie ; l’erreur 404 ou le mystère de l’impasse ; importance de la structuration des contenus via niveaux de titre ; images, titres et alt ; robot.txt ; les stats et ce qu’elles nous apprennent de ce que deviennent nos contenus).

Les moteurs de recherche scientifique (les méta-données spécifiques à google scholar) ; wikipedia et l’importance qu’il prend y compris dans le référencement.

Les réseaux sociaux, facebook et twitter.

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Le 'nouveau' blog du taiseux bavard

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