Archive for July, 2009

Ma Dropbox à moi


25 Jul

Puisque je travaille sur plusieurs machines à plusieurs endroits, d’une part ; et que je suis un parano du crash disque détruisant tous mes fichiers, d’autre part, ma vie a longtemps été un enfer : je jonglais avec des sauvegardes, des clefs USB, des cd-roms, de copies de copies de la sauvegarde, etc…

Jusqu’au jour où j’ai découvert Dropbox. Le principe est simple : un compte (gratuit pour 2 Go) ouvert en ligne, un espace de stockage tout aussi en ligne, et un client (Windows, Mac et Linux) sur la machine accédant à cet espace, synchronisant en temps réel les dossiers locaux et les copies distantes sur l’espace de stockage.

Après installation des clients sur toutes les machines que j’utilise, j’ai accès aux mêmes fichiers toujours à jour, dans un dossier local Dropbox qui s’auto-synchronise avec mon espace on-line (auquel je peux accéder, en plus, depuis n’importe quel navigateur et donc sans installer un client – par exemple, si je suis dans un net-café).

En cas de crash soudain de la machine que j’utilise à l’instant T, je ne perds que le travail en route, non sauvegardé (soit pas grand chose si l’on enregistre régulièrement les documents sur lesquels on bosse). Lorsque j’ouvre une de mes machines, après synchro rapide et automatique avec mon dossier online, je récupère tous mes derniers fichiers (avec cet avantage : ladite machine contient alors de fait une sauvegarde de mon travail et devient un support de sauvegarde).

J’ai installé Dropbox sur 4 machines. Avec l’espace online, j’ai donc toujours 5 sauvegardes de mes fichiers les plus importants. La probabilité que les 5 machines en question soient détruites en même temps, et que je perde mes documents, étant infime (oui, une guerre thermo-nucléaire globale, mais bon, dans ce cas, je pense être occupé par autre chose que mes documents…), j’ai retrouvé le sommeil.

PS : vous trouverez toutes les explications génériques ici, et ce lien vous permettra de vous ouvrir un compte Dropbox en me faisant bénéficier d’un peu plus d’espace (oui, c’est un système de parrainage, je trouve ça trop mignon).

PS2 : Ah, j’oubliais : Dropbox gère aussi le versionning sur l’espace online…

Passe ta cagoule, on a une intervention… Le retour


22 Jul

Au vu de récents échanges sur twitter, d’une part ; et du sentiment persistant d’un manque cruel au niveau national, j’exhume à nouveau cette idée et je tente de lui donner forme. Voici donc ce que pourrait être le G2ID (Groupe d’Intervention en Informatique Documentaire), une sorte de cellule de consultants-praticiens intervenants en bibliothèque.

  • Qui : 5 personnes maxi, pour une durée de cinq années au grand maximum (le 5×5 doit éviter la sclérose et le 4×4, ça pue) ; les personnes en question doivent être dépourvue d’ego : elles ne vont pas travailler dans leur intérêt, mais dans celui des bibliothèques ;
  • : peu importe. La structure n’a même pas besoin de regrouper physiquement les membres de l’équipe, le réseau permettant de travailler largement à distance avec des points hebdomadaires via outils de chat ; et une réunion mensuelle de pilotage ;
  • Quoi : tout projet d’informatique documentaire, les interventions pouvant aller du simple conseil à la réalisation technique (dans ce cas, on doit rester sur des réalisations légères type scripts, plugins : le but n’est pas de se substituer aux sociétés commerciales) ;
  • Comment : les membres de l’équipe sont mis à disposition, par leur établissement d’origine. Elles continuent à lui appartenir mais consacrent leur temps de travail aux projets du groupe ;
  • Comment (bis) : la bibliothèque demandeuse contacte le G2ID et effectue la demande d’intervention. Le groupe se positionne sur cette dernière et, soit l’exécute ; soit indique qu’il se juge incompétent et renvoie vers d’autres structures, publiques ou privées ;
  • Pourquoi : parce que les groupes de travail, les journées de réflexion, etc., ça ne sert pas à grand chose : il faut des praticiens qui aident à faire ou font en apprenant aux autres à faire. Sur le tas. Les mains dans le cambouis ;
  • Quand : je ne sais pas, je ne suis pas un homme de réseau… Si vous connaissez les arcanes du pouvoir, faites passer le message.

Ceci n’est qu’une esquisse. Vos commentaires doivent aider à préciser les choses.

PS : je ne suis candidat à rien. Si, à “Pape” mais y’a déjà quelqu’un.

Lieux (la suite)


20 Jul

En mars de cette année, j’avais été invité en Savoie : l’intervention d’alors vient de faire l’objet d’une publication dans le BBF (c’est ma vieille mère qui va être contente).

Le papier en question est le “dépliage” de mes propos de mars. J’attire votre attention sur les hypothèses conclusives qui reprennent les points esquissés dans ce billet sur les sédiments et bouclent la boucle en illustrant in vivo le lien twitter -> blog -> papier.

Deux remarques à ce sujet :

  • ce nouveau billet (celui que vous lisez en ce moment) étant ouvert aux commentaires, et twitter aussi, il est donc possible de s’engager à propos de cette idée de sédiments dans une nouvelle boucle de réflexions ;
  • une revue papier telle que le BBF (ou une autre) ne semble pas permettre cela ou, tout du moins, avec beaucoup moins de réactivité (vraiment beaucoup moins). La revue papier peut-elle en conséquence encore être un lieu de débats ?

Mode parasol ON


10 Jul

L’année ayant été chargée, un peu de repos ne me fera pas de mal : ce blog passe donc en rythme estival à partir de maintenant. Parutions aléatoires à prévoir, à mesure des hasards et envies.

Passez un bon été, et prenez soin de vous.

PS : si vous ne savez pas quoi faire, allez écouter ce qui passe sur SomaFM, ma webradio préférée (surtout le flux IndiePop), et supportez-les financièrement.

SomaFM commercial free internet radio

Juste une mise au point


09 Jul

Quelques petites précisions en passant, et parce qu’il faut de temps à autre me remettre à ma place :

  • Ce n’est pas parce que je l’écris que c’est vrai ;
  • Mes positions n’engagent que moi ;
  • Je n’ai pas la science infuse ;
  • Une importante part de ce blog est largement discutable, voire carrément constituée d’un monceau d’âneries ;
  • Je ne suis un spécialiste de rien (qu’on peut lire aussi : je n’ai rien d’un spécialiste) ;
  • La liste des choses dont j’ignore tout est largement plus longue que celle des choses dont j’ai une vague connaissance ;

et le plus important :

  • Je ne sais pas qui a tué JFK (enfin si mais bon… J’ai promis)

Pourquoi tout ça, vous demandez-vous ? Parce que ma visibilité bloggique me donne peu à peu une position “d’expert” dont je me méfie, d’une part ; et que je pense ne pas être un expert, d’autre part. De fait, le meilleur expert que je connaisse, c’est vous, une fois que vous avez creusé une question. Alors plutôt que de vous demander ce qu’en pense l’expert, faites-vous votre propre idée : vous serez l’expert.

PS : Jackie Quartz, c’est plus ce que c’était.

Les e-revues dans l'OPAC


07 Jul

Les revues électroniques sont parfois difficiles à trouver pour l’usager, qui rate souvent le point d’entrée “naturel” qu’est l’abécédaire que nous lui proposons (c’est celui de SFX inséré brut de décoffrage via un frame).

Pour simplifier les choses, nous avons donc injecté toutes les revues électroniques pour lesquelles nous souscrivons un abonnement “texte intégral”, dans le catalogue. Dorénavant, une revue électronique pourra donc être trouvée directement via l’OPAC.

La méthode nous a été apportée toute cuite par une collègue du SCD de Paris 12 (merci E.N.) et est confondante de simplicité :

  • Nous exportons depuis la KB de SFX toutes les revues Full Text pour lesquelles l’accès est actif ;
  • Nous injectons les notices simplifiées dans Aleph ;

Et voilà… Un exemple ? Allez sur le catalogue, faites une recherche “Tous mots” sur “Journal of modern optics” : les deux résultats correspondent à la version papier pour la première réponse, et à la version en ligne de la revue pour la seconde réponse. Pour cette dernière, la notice bibliographique comporte un lien nommé “Accès au texte intégral” qui conduit directement à la revue en ligne.

PS : oui, ça fait doublon. Et alors ?

bX vous recommande (3)


02 Jul

bX étant un service et pas à proprement parler un logiciel, les bibliothèques qui utilisent SFX doivent s’y abonner : il n’est donc pas question de l’acheter (et on retrouve la logique que l’on voit se développer des abonnements plutôt que des achats : même pour les outils, il n’y a plus de ‘collection’ mais des flux et des accès).

Mais ça va plus loin que ça : une API est prévue, qui permettra à tout outil compatible OpenURL d’utiliser les fonctionnalités de recommandations de bX. Partant, même sans SFX, on pourra bénéficier des recommandations.

Bref : j’ai bien aimé bX (l’outil parce que la voiture, franchement, c’était la loose..) Reste à le tester et à juger de sa pertinence sur notre public…

bX vous recommande (2)


01 Jul

bX est donc un outil qui va proposer “autour” d’une référence bibliographique d’autres articles pertinents pour l’usage. Pour construire ces recommandations, bX s’appuie sur la collecte et l’analyse des logs de différentes instances de SFX, et mouline toutes ces données.

Ce type de recommandations existait déjà (dans Science Direct par exemple). Là, on monte toutefois d’un cran puisque les recommandations ne sont plus internes à une ressource (le déjà cité Science Direct) mais transversales à l’ensemble des ressources traitées par plusieurs SFX.

Vu la masse de logs brassées, on voit donc s’ouvrir un système de recommandations transversales à un nombre énorme de ressources électroniques. Evidemment, ça pose des questions (genre ‘mais plus un article est lu, plus il va être lu’, etc.). Mais quand même, tout ça est très intéressant.

(je vous laisse réfléchir à ça ; demain, encore quelques détails)

Face Ecran

Le 'nouveau' blog du taiseux bavard

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