Suite à de récentes aventures survenues en coulisses, j’ai décidé que je ne participerai plus à des projets dans lesquels la diffusion de mes contributions sous un format numérique et sous licence de type Creative Commons de ce type (ou toute autre forme similaire) n’est pas prévue dès le départ.
Je ne veux plus passer mon temps à plaider au quotidien pour le numérique et le numérique ouvert (GNU/Linux, le partage web 2.0, etc.), et me voir proposer des contrats qui n’envisagent qu’une édition/diffusion papier restrictive et/ou une éventuelle diffusion numérique dans des avenirs plus ou moins lointains (plutôt plus que moins d’ailleurs…).
Voilà, c’est écrit et affiché.
J’en profite pour lancer un appel à mes petits camarades et/ou lecteurs, bloggeurs ou pas, afin qu’ils appliquent cette même règle pour leurs écrits professionnels :
- nous devons rester maître de ce que nous produisons ;
- nous devons pouvoir partager ces réalisations exactement comme nous l’entendons ;
- et nous devons les partager largement, et gratuitement, via les réseaux numériques (ce qui n’est nullement en contradiction avec le travail des éditeurs qui peuvent par ailleurs en assurer une diffusion payante)
Qu’on se le dise, comme concluait le garde-champêtre de mon enfance après ses annonces (il avait une jambe plus courte que l’autre – véridique).
PS : Depuis la rédaction première de ce billet, nicomo a apporté une pierre à l’édifice (apparemment il a rencontré les mêmes obstacles que moi et d’autres). Et surtout, il lance une idée (lisez bien le début du dernier paragraphe).
