Archive for December, 2008

Mes résolutions pour la nouvelle nouvelle année


31 Dec

L’an dernier, j’ai pris quelques résolutions de début d’année dont certaines ont été tenues, d’autres non (à vous de trouver lesquelles – les commentaires sont ouverts..)

Pour cette année qui commence, une seule résolution : arrêter de prendre des résolutions, et vivre !

Bonne année 2009, à vous qui passez par ici…

Joyeux Noël, Félix


21 Dec

Etant donné que, comme chacun sait, le Père Noël est une ordure, je préfère ne pas être là quand il débarquera.

On se revoit après les fêtes…

Le p'tit bal perdu


20 Dec

Bourvil
Le p’tit bal perdu

Caddie automatique


18 Dec

Prenons :

  • des stats comme, par exemple, celles évoquées là, mais qui peuvent être aussi des stats strictement locales ;
  • un annuaire LDAP et/ou un ENT et/ou un SIGB et/ou tout système où l’usager se logguant, nous donne des infos sur qui il est ;
  • une offre de littérature comme celle de publie.net (mais ça marche avec toute offre électronique de documents téléchargeables, ce qui exclut les eboks que l’on ne peut lire que sur la plateforme du fournisseur – je déteste ce principe)
  • des systèmes de recommandations ou d’anti-recommandations reposant sur les stats précédemment évoquées

Mettons tout ça dans un shaker, shakons. Qu’est-ce qu’on obtient ?

La possibilité de proposer, à tout usager loggué, un panier de conseils/anti-conseils de lectures avec lesquelles il repart réellement.

A la différence des systèmes actuels où l’on se “contente” de l’aiguiller vers des documents, le plus souvent papier, qu’il lui faut encore aller trouver dans les rayons, ce système permettrait de lui proposer une liste de documents ciblés vers sa petite personne, liste dans laquelle il lui suffirait de faire son marché pour récupérer les textes en vertion intégrale sur son livrel, son ipod, etc… Directement. En quelques clics.

On passerait ici du système “classique” de recommandations à un système plus “court”, où le document recommandé est aussi le document très facilement emporté. Non ?

Dessine-moi une première de couv…


15 Dec

Après ce billet de la Desesperate, qui avait été précédé en coulisses d’un chat avec elle, et d’un petit débat sur twitter avec d’autres, une simple remarque : il nous restera toujours nos ressources internes les plus précieuses pour éviter de passer à la caisse.

Je m’explique : si Amazon, Google et autres fournisseurs de vignettes de premières de couvertures et autres pochettes de cd-roms musicaux viennent à nous demander de payer la fourniture de ces images, et que nous refusons de le faire, nous pourrons toujours demander aux usagers de nous dessiner lesdites vignettes.

L’idée est celle-là :

  • La bibliothèque lance un appel auprès de ses usagers, et leur demande de créer une première de couverture, une pochette, pour leurs livres, leurs CD musicaux préféré ;
  • Les propositions sont diffusées sur le site de la bibliothèque et soumises aux votes des usagers ;
  • Le dessin retenu devient la vignette utilisée pour ilustrer la première de couverture, la pochette du document, sur le site de la Bibliothèque et/ou dans son OPAC ;
  • Bien entendu, ces dessins sont diffusés sous licence Creative Commons et mis à disposition des autres bibliothèques et l’on pourrait même imaginer une base de données d’envergure reliant un ISBN, par exemple, à la vignette issue d’un dessin d’usager, avec une API permettant à tout à chacun de réutiliser facilement ces créations sur son site.

Voilà, je ne sais pas ce que vaut cette idée. Vous me direz…

PS : en attendant, si vous craignez vraiment (à tort à mon humble avis) les foudres d’Amazon ou de Google, utilisez LibraryThing qui met gratuitement à disposition un million de vignettes.

<MàJ>Tiens, l’idée est tout de même dans l’air, même s’il n’est pas question dans le concours de couv. pointé d’un usage en bibliothèque comme remplacement des vignettes “officielles”</MàJ>

La bonne idée du jour…


13 Dec

… n’est pas de moi, mais de “Self-Plagiarism is style” (info poussée par Roy Tennant – j’ai lu hier l’info chez Self-plagiarism mais parfois, le cerveau a besoin d’une piqure de rappel pour réagir).

Donc, la proposition est que les bibliothèques mettent à disposition sur le net un certain nombre d’informations tirées des historiques de circulation (rendus anonymes) que recèlent les SIGBs. Ces historiques pourraient alors être croisés pour :

  • construire des statistiques communes (les étudiants de tel niveau lisent ça)
  • fournir des recommandations dans les OPAC (tel étudiant de tel niveau – comme toi – a lu ceci – comme toi – et aussi cela, qui peut t’intéresser)

En plus de cette proposition, il y a commencement de réalisation, avec la possibilité de télécharger (en XML) les historiques de 80 000 sur 13 années. Intéressant, non ?

Back in the Backoffice (2/2)


11 Dec

Suite au technique, la gestion de l’éditorial.

bua’bloc compte pour l’heure 8 contributeurs, qui ont des statuts différents dans le backoffice.  Votre serviteur et deux autres collègues ont le statut d’Administrateurs (c’est comme pour l’arme nucléaire, il convient de prévoir le cas où le pilote devient fou, et il faut donc doubler voire tripler la sécurité…), et le reste de l’équipe est Auteur.

Les auteurs rédigent leurs articles comme ils l’entendent, mais sous la surveillance des Administrateurs chargés de :

  • faire respecter le tempo et la distribution prévus dès le début (3 billets par semaine)
  • contrôler la règle une image/ au moins un lien par post
  • vérifier que la tonalité générale des articles du blog est cohérente, ce qui peut demander un peu de rewriting parfois
  • s’assurer que les liens et images sont correctement insérés ; et s’ouvrent proprement.

Le contrat de départ au sein de l’équipe est simple : une fois qu’un article est proposé à la publication, chacun accepte qu’un Administrateur puisse le retoucher au besoin ; et laisse la décision de date de publication précise dans les mains des Administrateurs.

Le directeur de la publication a délégué la responsabilité éditoriale à ces trois Administrateurs. En cas de doute, les Administrateurs se réfèrent à lui.

Tout cela tourne tout seul, dans la bonne humeur et le respect des règles. Pour ce qui me concerne, mon temps de travail comme Administrateur représente, approximativement, une heure/semaine (je compte large).

En conclusion : rien de compliqué. Un peu de volonté, un peu de temps, et basta !

Back in the Backoffice (1/2)


09 Dec

Après le directeur de la rédaction qui a donné des détails lors du lancement, je remets une couche pour expliquer le comment et montrer que c’est facile :  ce billet vous convie donc à une visite “technique” guidée dans les coulisses de bua’bloc.

  • Le moteur de blog utilisé est WordPress, que nous avons installé sur le serveur de la Bu (temps d’installation du bloc moteur : dix minutes montre en main sur une config Apache/Php/MySQL que l’on trouve maintenant de manière très courante – votre serveur web tourne certainement sur cette base)
  • Le thème graphique en place est un custom d’un thème nommé Ad Clerum : nous avons changé les images d’en-tête et adapté les couleurs à la charte graphique du site de la Bu (plusieurs heures de travail – mais l’on parle d’heures, pas de jours ou de mois de travail…)
  • WordPress a été augmenté de quelques plugins gratuits, dont voici la liste et la fonction (certains ne sont pas actifs pour l’heure) :
    • 4Avatars / assortir les commentaires de petits avatars rigolos
    • Askimet / gérer (très bien) les spamms de commentaires
    • ChunksURL / réduire les URLS dans les commentaires
    • flickRSS / pousser sur bua’bloc les clichés issus du chantier de St-Serge et déposés sur Flickr
    • Fresh Comments / mettre en valeur les commentaires récents en sidebar
    • Future Calendar / avoir une vision claire en backoffice des billets en publication programmée
    • Google Analyticator / permettre l’analyse du trafic via Google Analytics
    • In Series / gérer des séries d’articles liés
    • Maintenance Mode / mettre le blog en mode maintenance
    • View Mobile / rendre le blog lisible sur PDA, iPhone, etc.
    • WordPress Stats / avoir d’autres stats encore
    • WordPress Automatic Upgrade / passer facilement à une nouvelle version du moteur
    • WP-Polls / lancer des mini-sondages sur le blog
    • Wp-Cumulus / faire apparaître les tags sous forme dynamique (actuellement en test sur bua’bloc)

Une fois que tout est installé, la maintenance consiste simplement à upgrader le moteur et les plugins lorsqu’une nouvelle version apparaît :

  • Pour Worpdress, le plugin WordPress Automatic Upgrade fait ça tout seul, avec une efficacité absolument redoutable : il n’y a rien d’autre à faire que cliquer pour confirmer les différentes étapes, et l’upgrade prend quelques minutes tout au plus.
  • Pour les plugins, l’interface de gestion du blog signale les nouvelles versions, et la mise à jour, en fonction de vos droits sur le serveur, se fait également automatiquement ou, au pire, consiste à télécharger la version la plus récente du plugin et à la déposer via FTP sur le serveur.

Voilà. J’estime le temps de maintenance technique (en comptant large) à une heure/quinzaine. S’y ajoute le temps de gestion éditorial. Je reviendrais là-dessus une autre fois.

Le "petit" Nicolas lance sa deuxième campagne…


05 Dec

… d’affichage.

Après l’enquête et son dépouillement, Nico_AsLi, ci-devant MCL (Master of Ceremony Libqual+), couvre les murs du campus d’images insoutenables (des bibliothécaires coupés en deux… couchez les enfants avant de cliquer…)

Acte de contrition et d'espoir


04 Dec

J’ai de plus en plus de doutes sur les gros projets qui vont changer le monde, les initiatives nationales qui révolutionneront tout, le grand soir des bibliothèques. Pourtant, j’ai cru aux groupes de travail, aux réunions qui voient venir de partout les cerveaux, aux plans quinquennaux, aux lendemains qui chantent.

J’y crois de moins en moins. Et je pense de plus en plus que les changements, avancées, évolutions, ne peuvent être que locaux, minuscules, temporaires : telles personnes, à tel moment, dans telle configuration, feront un peu bouger les choses à tel endroit. Pour un temps seulement.

Ensuite, si l’on veut que globalement, les choses avancent, il me semble qu’il n’y a qu’un moyen : se disséminer. Non plus, disséminer la bibliothèque (ce qu’il faut continuer à faire évidemment), mais bien, disséminer la démarche de changement. Par le bas, par la tranche, par la percolation.

La dissémination devient alors une dissémination à deux niveaux : le premier concerne la bibliothèque ; le second concerne l’idée de changement de la bibliothèque, et est une sorte de méta-dissémination. Peut-être qu’une piste est là : dissémination, eau et gaz à tous les étages.

(Merci à risu pour l’échange chat à l’origine du billet)

Face Ecran

Le 'nouveau' blog du taiseux bavard

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