Archive for May, 2008

Just another day in paradise


31 May

Il y a un bout de temps, David Lee King nous avait raconté sa journée de bib 2.0, et Marlène nous avait traduit tout ça.

Je me suis dit que ça pouvait être amusant/intéressant de décrire ma journée du vendredi 30 mai 2008. La voilà ( j’ai rangé, en vrai c’est des tâches plus ou moins prenantes, plus ou moins chronophages, plus ou moins parallèles, genre un peu dans tous les sens – j’aime bien passer d’un truc à l’autre. ) :

  • Recherche de mon adresse IP (portable pro configuré la veille chez moi en DHCP sans noter l’IP fixe…) – perte de temps
  • Lecture de mails arrivés durant la nuit, dont en particulier, ceux de bibliothècaires US contactés la veille sur la manière dont ils ont rendu leur bibliothèque disponible sur GSM ; Réponses, remerciements ; Lecture rapide de liens présents dans leurs mails
  • Esquisse d’une petite tentative de site Bu Angers sur GSM
  • Visionnage présentations à venir nico_AsLi : nickel comme d’hab.
  • Explicitation à jdb1, via mail, d’un éventuel projet autour de ça
  • Cambouis : mains dans le code HTML de l’OPAC pour GB ; LibraryThing ; Rebonds Autorités Matières et Auteurs ; Puis vérification que tout marche en salle avant annonce officielle
  • Mails aux équipes pour présenter les dernières modification de l’OPAC ; réponses aux collègues qui donnent leur avis ; Et me font remarquer une merdouille que je corrige : recambouis

Déjeuner au Petit Resto (Mmhh)

  • Recherche de la manière dont Apache peut gérer des authentifications via LDAP ; Pistes trouvées ; Echanges mails avec collègues CRI sur la question
  • Retouche et envoi CRI pages futures de la Bib dans l’ENT
  • Recherche d’une solution au problème ALEPH/CAS à la sortie des comptes personnels. Cambouis fichiers de conf ALEPH. Ne trouvant pas, prise de contact avec Ex-Libris pour tests de leur part
  • Long mail pour un Bib 2.0 Hollandais, que LibraryThing a mis en relation avec moi (il utilise ALEPH aussi), à qui j’explique comment utiliser oXygen et feuille XSLT trouvée dans un livre (un vrai) permettant de transformer un export XML d’ALEPH en CSV (à la fin de la journée, après envoi dudit mail, LibraryThing m’indiquera que notre chargement en marc21 est apparemment bien passé, d’où inutilité de la bidouille longuement détaillée… Faire, défaire, c’est toujours travailler – et puis ça m’aide à ranger ma tête)
  • Téléchargement de textes issus de Publie-net ; chargement sur e-reader ; vérification

Et tout au long de la journée :

  • Multiples échanges via mails
  • Survol rapide de quelques billets de blogs
  • Regards sur la Maine qui coule comme le temps ; sur les voitures qui passent…
  • Bêtises sur Twitter avec quelques malfaisants de la biblioblogosphère qui se reconnaîtront ici
  • Discussion (postes à pourvoir et profils ; réglage SFX ; gestion des équipes ; âneries diverses) avec NaCl, nico_AsLi, OT
  • Thés
  • Carrés de chocolat

Voilà, une journée comme les autres. Du coup, je me demande comment s’occupent d’autres bibs 2.0 comme nico_AsLi, marlène, XG

PS : oui, je viens de lancer une chaîne, mais l’on ne gagne rien, et l’on ne risque rien à ne pas répondre :-)

Lâchez-nous la souris !


29 May

Bibliobsession a fait un billet sur Ithèque. Ithèque n’a pas aimé. Ithèque a sorti ses avocats.

Kotkot, La Feuille, FB dans le Tiers Livre font remarquer qu’il ne faut pas déconner. Je suis totalement d’accord avec eux. Il devient dangereux de blogger. Mais chacun peut encore penser ce qu’il veut. Faites-vous votre idée.

Le blogging est un sport de combat.

L'OPAC et le nuage : LibraryThing (2/4)


29 May

Dans la série Dans le nuage

  1. L'OPAC et le nuage : LibraryThing (1/4)

(PK dit à peu près la même chose, désolé pour les répétitions, nous ne nous étions pas concertés, nous ne savions même pas que l’autre bossait là-dessus)

Alors, pour ouvrir son OPAC à LibraryThing, il faut :

  • un OPAC web dont vous pouvez éditer les pages
  • un SIGB
  • un compte Bibliothèque chez LibraryThing (à ouvrir gratuitement )

Une fois le compte ouvert (il y a un tout petit délai, ces gens-là sont super-réactifs), vous exportez vos notices depuis le SIGB (différents formats sont possibles, nous avons pris pour notre test unitial le plus simple, soit un fichier à plat avec ISBN, Auteur, Titre – et c’est Céline C. qui nous a fait ça nickel chrome) et vous les faites avaler en ligne à LibraryThing for Libraries.

Ensuite, quelques lignes de code (en fait, une seule par widget soit, si vous activez les trois widgets proposés… ouiiiii, trois lignes de code) à intégrer dans vos pages OPAC et voilà, vous pouvez tester.

Si le test vous semble concluant, vous officialisez les choses avec LibraryThing qui vous facturera l’accès à sa base. Le calcul du coût (annuel) se fait sur la base du nombre total de vos notices avec ISBN ; des prêts sur l’année passée ; et des FTE Personnels dans la bibliothèque.

Dans notre cas et sans révéler de secret d’Etat, le montant annuel se monte à 1000 dollars US… Rien d’énorme, quoi, surtout avec le cours du dollar en ce moment. Tout SCD peut se payer ça…

Voilà. La prochaine fois, nous râlerons un peu contre l’outil, comme ça, pour râler.

L'OPAC et le nuage : LibraryThing (1/4)


26 May

Dans la série Dans le nuage

  1. L'OPAC et le nuage : LibraryThing (1/4)

Je ne reviens pas sur LibraryThing, le net et la blogosphère vous donneront plein de renseignements. Et puis le mieux, c’est encore de s’ouvrir un compte chez eux pour comprendre tout l’intérêt de la chose.

L’une des fonctionnalités très intéressantes de LibraryThing à destination des bibliothèques, c’est une série de petits widgets que l’on peut insérer dans le code de son OPAC pour voir apparaître, lorsque l’on se trouve sur la notice d’un document :

  • un nuage de tags, lesquels tags sont ceux que les personnes inscrites à LibraryThing ont accolés au document en question
  • des recommandations, construites par croisement à partir des bibliothèques personnelles des usagers de LibraryThing
  • d’autres éditions et traductions (oui, une sorte de FRBR…)

Vous vous dites, mais pourquoi il nous parle de ça ? Pk, lui, le teste déjà.

Ben, parce qu’on l’a fait : LibraryThing est officiellement dans notre OPAC et nous avons signé avec eux (je passe en gras pour PK, ça lui permet d’aller à l’essentiel)… Vous voulez voir ? Suivez Harry Potter ou Emile Zola et jouez avec le nuage !

La prochaine fois, je vous raconterai comment on fait, et pourquoi on peut le faire.

PS : j’avais prévu ce blogging-out mercredi, mais j’ai trop envie de faire bisquer PK ;-)

Les chiffres exclusifs de la recherche


26 May

Notre OPAC propose quatre modes différents de recherche. Nous nous sommes penchés sur la manière dont ils sont utilisés. Voici les statistiques pour 2007 :


Type de recherche
Nb
de recherches

%
Recherche simple 675206 92,23%
Recherche avancée 43499 5,94%
Recherche multi champs 9126 1,25%
Recherche multi bases 4274 0,58%

Bref : la recherche avancée n’est que peu utilisée, les recherches multis le sont à peine (et à dire vrai, je crains que ces chiffres très bas correspondent seulement aux usages des bibliothécaires lors des formations aux usagers ; à moins qu’il ne s’agissent des traces furtives de quelques pervers en goguette sur l’OPAC, et prenant leur plaisir à croiser plein de critères – je plaisante).

Certes, le catalogue propose par défaut cette recherche simple, mais tout de même…

Morale de l’histoire : faisons plus simple ! Encore plus simple. Nous avons du pain sur la planche.

PS : Si j’étais un formulaire de recherche multi dans l’OPAC de la Bu d’Angers, je craindrais pour mon avenir.

Les Disparus


25 May

Il abandonne la lecture des Disparus de Daniel Mendelsohn (prix Médicis 2007 du roman étranger). Trop épais, trop dilué, trop bavard…

Il se souvient par contre avec grande émotion du livre de Patrick Modiano, Dora Bruder, qui traite de thématiques proches (la mémoire, et la recherche de figures disparues, effacées par les Nazis) avec beaucoup plus d’intensité et moins de mots.

Less is more.

Ton plugin Firefox/Internet Explorer facile (7)


23 May

The last ? Pas certain, à chaque fois, je découvre une autre fonctionnalité de ce gadget créé par LibX et décidément plein de ressources ;-) .

Cette fois, je m’en suis aperçu dans LibraryThing en voyant apparaître, sur la notice d’un livre de ma bibliothèque, une petite icône qui rappellera quelques souvenirs à certains (j’ai retouché la copie d’écran, l’icône est plus bas dans la réalité) :

Oui, c’est l’icône du résolveur de liens de la Bu d’Angers. Et quand je clique sur icelle, pof, s’ouvre la petite fenêtre qui propose tous les services que nous sommes en mesure d’offrir autour de ce document, en “temps réel” (i.e. au plus juste de la réalité des possibilités, le résolveur de liens adaptant dynamiquement les propositions à cette réalité) :

PS : précisons que l’icône en question n’apparaît pas systématiquement. J’ai l’impression que c’est une histoire d’ISBN. Si quelqu’un a une idée plus précise du pourquoi du comment…

Ton plugin Firefox/Internet Explorer facile (6)


21 May

Encore un pour la route ? LibX ajoute dans mon menu contextuel (clic droit de la souris) deux ou trois choses intéressantes. Je suis sur Amazon, par exemple. Je sélectionne un nom d’auteur, je clique droit et je vois plusieurs possibilités de recherche (derniers items du menu contextuel) :

Je choisis de faire une requête vers mon catalogue et pof, une fenêtre s’ouvre avec les résultats… Ohhhh, c’est beau…..

Weblin : le bibliothécaire virtuel, en vrai ?


19 May

S’il se développe et se répand chez nos étudiants, voici un outil, Weblin, dont nous pourrions faire quelque chose pour humaniser nos sites et portails.

En résumé, Weblin vous crée un petit avatar s’affichant sur toutes les pages web que vous visitez. Dans le même temps, vous voyez toutes les autres personnes qui ont installées Weblin et sont sur la même page que vous, et vous pouvez discuter avec elles en direct.

Imaginons maintenant qu’un bibliothécaire ait son compte Weblin, et soit connecté sur le site de la Bu. Il peut alors accueillir et guider un visiteur “weblinien”, l’accompagner sur chaque page du site et dans ses recherches, et ce d’une manière plus conviviale que par les habituels SRV par chat…

Une image valant mieux qu’un long discours, voici une copie d’écran du site de la Bu, où je vous attendais (en bas de l’écran)… Mais aucun weblinien n’est passé ce jour-là…

PS : Weblin, qui peut fonctionner en dur sous Windows seulement pour l’instant, demande à installer une petite application, et à ouvrir un compte. Il est possible aussi de le tester en ligne en entrant l’URL que vous voulez voir – je vous conseille d’aller sur un site couru, genre… Google, pour mieux voir de quoi il retourne et croiser du monde.

Terres…


18 May

A la suite de ça, et pour éviter de polluer ce blog à peu près professionnel avec mes petites crottes, j’ai décidé d’en ouvrir un second, sorte de débarras, .

La porte est ouverte…

Face Ecran

Le 'nouveau' blog du taiseux bavard

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